2 mars 2012

"10 - 1"





"LE MUR DANS UN PARC"
SEON HYE YOUNG
"La danse" Shin Mi Jung
"PAYSAGE ETRANGE 02" SHIN Kyong ah

"Vases" Sung Hyun Yoo
"Titre désire 01 / 02" Park Ji Hyun
"Coeur blanc" Ha Yoo Mi
"STUDIO15_C4" Kim Hee-yun
"Mouvement de l'eau 1"So Soo-bin

"L'homme sans tête" Back Seung-soo

Exposition «10-1»
Exposition des jeunes artistes coreens art contemporain
du 3 au 10 mars 2012
vernissage 3mars 2012 / 18h. - 21h.

Back Seung-soo, Shin Mi-jung, Park Ji-hyun, Ha Yoo-mi, Kim Hee-yun, Yoo Sung-hyun , Shin Kyong-ah , Sun Hye-young, So Soo-bin


Exposition «10-1»

Le système décimal est un système de numérisation utilisant
dix signes, du zéro jusqu’au neuf, c’est une
méthode répandue et familière de compter et de représenter
les numéros. Bien que le numéro ‘dix’ joue un rôle
important dans ce système, nous braquons les projecteur sur
le numéro ‘neuf’. Le ‘neuf’ est un numéro imparfait
qui n’arrive pas au ‘dix’, manquant d'un 'un', à la fois il
est le dernier numéro du système décimal pour passer
aux nouveaux multiples décimaux. Nous sommes de jeunes
artistes qui essaient sans cesse d’atteindre le ‘dix’
parfait, c’est la raison pour laquelle nous baptisons cette
exposition ‘10-1’. Simultanément, cela réfère aux neuf
artistes qui participent à ce projet.

Dans l’histoire de l’art contemporain, la ‘Série’ était le
mode que certains artistes de 19e siècles préfèraient
pour parler de leurs intentions. Par exemple, Claude Monet
l’a établi comme un principe de son travail. Cette
forme a influencé les artistes de la fin du 20e siècles. Cette
exposition est un prélude des séries des expositions
suivantes. Pour remplir le restant manquant pour atteindre
le ‘dix’, ils réfléchissent constamment et créent le
prochain épisode pour continuer cette série.

Voyons chaque artiste. Back Seung-soo, Shin Mi-jung, Park
Ji-hyun et Ha Yoo-mi, visualisent plusieurs aspects
de l’existence humaine en tant qu’être vivant et ses
émotions. Back seung-soo a représenté le conflit intérieur
infini et les émotions complexes qui occurent dans le coeur
humain, à travers la forme humaine, l’installation,
la lumière et l’espace. Et Shin Mi-jung se focalise sur la
peur que nous ressentons dans la communauté,
étant solitaire et abandonné. Pour relever cette identité
d’un individu dans le public, elle a réalisé une vidéo-
performance qui parle de l'‘auto-défense’. Park Ji-hyun pose
des questions essentielles concernant l’être humain
religieusement en évoquant l’histoire du Christ et Dieu qui
a créé l’homme à son image, en rappelant la vie de
créature dans l'omniprésence de Dieu. Ha Yoo-mi a créé des
figures invraisemblables à la base des expériences
et mémoires personnelles.

Tandis que Kim Hee-yun, Yoo Sung-hyun et Shin Kyong-ah se
concentrent sur l’espace-temps, par les regards
variés. Comme ‘Durée de la vie’ de Bergson, ils cherchent le
temps continu et discontinu dans leur propre vie.
Kim Hee-yun a figuré la ‘fragilité’ dans la mémoire altérée,
la continuité des courts instants et le temps monotone.
Pareillement, Yoo Sung-hyun traite l’espace-temps et le
processus de la cognition humaine vers l’espace temps
à travers les images anormales. Il a crée une espace-temps
irréalisable physiquement dans son ouvrage, par la
disparition ou les vieux châteaux, assemblant le passé, le
présent et le futur dans une image.

Dans ce contexte, Sun Hye-young, Shin Kyong-ah et So Soo-bin
ont également réalisé des paysages variés.
Sun Hye-young a conçu les nouvelles formes de la ville et la
nature, et Shin Kyong-ah a décomposé et
recomposé des images diverses afin de produire un nouveau
monde, nommé ‘le paysage bizarre’. So Soo-bin
étend la définition de peinture, retentant l'expérience
d'une des tendances de l’art contemporain : la peinture qui
ressemble à la photo. Il a mélangé les points avec les
images ressemblant à une scène de photo.

Toutes les oeuvres que nous avons vu ensemble sont classées
en fonction des sujets et des matières.
Néanmoins cette classification est assez artificielle et
arbitraire. En effet, l'oeuvre de ces neuf artistes ont a une
histoire infinie, tendant vers le numéro parfait ‘dix’. Ils
travaillent chacun sur une série dans leur vie personnelle
qui n’a ni début ni fin. Aujourd’hui, les regards de ces
neuf artistes convergent sur le sujet ‘10-9’ dans cette
exposition. Elle est un plateau de début qui incite à voir
leurs projets suivants dans ces séries, qui rejoignent nos
propres préoccupations personnelles, à nous spectateurs. En
même temps elle est un nouveau commencement

pour ces
neuf jeunes artistes.

18 février 2012

Au Jardin Potager










Exposition collective de 5 artistes , du 22 au 29 Février 2012

Tous les jours de 15h à 19h


vernissage le mercredi 22 Février 2012, de 18h à 21h

~20h performance de Claire-Lise Daucher:

"Dans le silence des jardins"~


Au jardin potager

Le jardin potager est agrémenté de cinq têtes :

Jeanne Carminati,

Pierre-Marie Croc,

Anuradha Delacour,

Belli Egret,

Atsoupé Kpognon.

Il se trouve que nous sommes tous passés par une école où l'on cultive de l'art, mais l'art n'est pas un légume très défini. Il se peut que ce jardin soit une friche, ou un labyrinthe. On pourra y voir des timbres, un arbre, des gravures, des impressions alu graphiques, un lieu de naissance, des assemblages sur papier, de petites peintures en série, tout cela en un certain désordre arrangé.

28 janvier 2012

DESILLUSION



"DESILLUSION"
de 3 au 5 févriere 2012
Tous les jours de 15H à 19H
vernissage et cocktail le 3 février, de 18h à 21h30



Un exposition organisée par Sirine Fattouh,
enseignante à Université Paris 1 - Panthéon - Sorbonne
et ses étudiants en Arts Plastiques et Sciences de l'Art



Inès Do Nascimento
Anya Labou
Juliette Levent
Bertrand Polet
Mateo Revillo

18 janvier 2012

Nián

Célébrons tous ensemble le Nouvel an chinois!
Exposition d'art contemporain
Nián
Les artistes chinois de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris
Chen Suxiang/Chen Yang/He Junyan/Hu Wei/Liang Chao/Song Jiayi/Xiang Zhenhua/Yuan Wei/Zhang Xing/Zheng Le
À l'Espace des Arts Sans Frontières
Du 21 au 28 janvier 2012
Tous les jours de 15H à 19H
Vernissage Le samedi 21 janvier 2012, de 18H à 21H
Nián (年) signifie « année » en sens général, et notamment son sens étendu recouvre « fête » ou « récolte »; d'autre part, dans le folklore chinois, le Nián représente également un animal maléfique à tête de lion et corps de taureau qui lié à l'origine du Nouvel An Chinois et ses coutumes. Les dix artistes présentés sont les membres de l'Association Mezzanine; qui est fondée en 2011, afin de mettre en mouvement les activités de l'art contemporain chinois à Paris. L'exposition Nián est la première exposition collective du Mezzanine en collaboration avec l'Espace des Arts Sans Frontières.
HE Jing, le 14 Janvier, 2012.
* * * * * * *
soirée concert entre amis le 23 janvier 2012 à partir de 19h.
violoncelle Jiyoung YUN (coréenne)
piano Masakazu SHIOKAWA (japonais)
- G.Fauré(1845-1924)'Après un rêve' pour violoncelle et piano - F.SCHUBERT (1797-1828)La sonate 'arpeggione' pour violoncelle et piano en la mineur, D 821 1er mvt :Allegro moderato 2e mvt : Adagio 25 minutes environ

29 novembre 2011

Marché de Noël Sans Frontières 2011










Vous cherchez un cadeau de Noël spécial et unique?
Venez nous rejoindre

les samedi 03 et dimanche 04 décembre 2011,
à l'Espace des Arts Sans Frontières de 10h00 à 19h00.


Assurément, vous y trouverez la perle rare, dans une ambiance conviviale et décontractée.
On vous y attend très nombreux!!!







15 novembre 2011

En attendant - exposition photographique -









Réunissant une équipe d'étudiant venant de






l' École Nationale Supérieure d'Arts Paris - Cergy,






l' Ecole des Beaux - Arts de Bordeaux,






de l'Ecole des Beaux - Arts de Rennes et






de l' UFR d'Arts Plastiques et






sciences de l'art à l' Université Paris 1 Panthéon Sorbonne,












l'exposition En Attendant propose un ensemble de travaux photographiques. Les differents participants présentent chacun des images extraites d'une série en préparation, ou bien inscrite dans un processus quotidien de prise de vue, ses photographies sont préludes d'une suite à venir.
avec Maxime Bersweiler, Jean-Sebastien Bubka, Audiane Cojean, Najma Darouich, Diaty Dialo, Luc de Fouquet, Wilson Le Personnic, Camille Lobbe, Myrtille Pichon, Elliot Storey et Julie Vaillant
Vernissage le vendredi 18 novembre à partir de 18h00






Finnissage le vendredi 25 novembre à partir de 18h00, concert acoustique à 19h
Un catalogue de l'exposition sera édité à 50 exemplaireset sera disponible pendant le vernissage et le finnissage.

1 novembre 2011

Safety Glasses Required In This Area






SAFETY GLASSES REQUIREDIN YHIS AREA


EXPOSITIONCOLLECTIVE
Suxiang CHEN


Woojung HOH


Junyan HE


Isaac PELLOQUIN


Xiaokang SUN


Gihyuck YOON
vernissage vendredi 4 novembre 2011 de 18h à 22h,
finnisage jeudi 10 novembre 2011 de 18h - 21h


exposition du 4 au 10 novembre
De quoi ont-ils peur, ces petits 6 hommes? Quelles sont leurs craintes avant de sortir de leurs cages? Quelle est le regard qu'ils portent sur le monde? Cette fois-ci, nous avons invité six étudiants de 4ème année de l'école des beaux-arts de Paris.


Ils racontent leurs douleurs, leurs futurs, et leurs histoires













Junyan HE


" object retrieval " 2011


huil sur toile 121x154cm

























Woojung HOH


" safety glasses required in this area "2010


marbre sur panneau de bois 0 x 90cm



























Gihyuck YOON


" Une fête " 2011


en resine 37x67cm,59x64cm














Xiaokang SUN
" N 1 " 2011
huile sur toile
130x162cm




Suxiang CHEN


"performance " 09.2011





















Isaac Pelloquin


"machine a couper le saucisson 2011


bois,acier, corde, cuir



















14 octobre 2011

AU PLUS PRES

exposition du 20 au 26 octobre 2011
---- ouverture mercredi 19octobre 2011 de 18h à 21h

Certaines choses appellent à la proximité, au fait de s’y attarder et d’observer avec minutie.

Être au plus près, est un mouvement en avant qui oblige l’œilà s’accommoder.

C’est une mise au point, c’est à dire le réglage de la netteté de l’image que l’on veut obtenir, la mesure du réel et la tentative de définir ses contours.

Il s’agit, en quelque sorte, de pointer une réalité, d’en
révéler les dimensions et les mesures.

Nous pouvons imaginer le développement d’une forme dans l’espace,
comme le prolongement de l’œil qui s’accommode sur un point.

Une succession de strates, une agglomération, un forage dans
le sol, un tir dans l’espace, un rayon lumineux, une goutte d’eau qui tombe…

Être au plus près, est le mouvement de la mise au point, c’est
le temps d’adaptation et la distance nécessaire à l’imagination.

20 septembre 2011

Polychrome











Exposition Art Contemporain
du 24 au 30septembre 2011
vernissage le 24 septembre 18h à 21h

YunMi JEON


















Junya KOMAI









Kaoru ISHIKAWA


Polychrome

Les couleurs sont ici une métaphore

Ces couleurs comme des singularités

Chacune a sa propre existance, ses relations, sa manière d'être et

de disparaître...

Ce sont des intensités

Les singularités polychromes construisent
ces mondes possibles

divergents

Ces artistes habiles touchent chacun leur point de création du monde

Mais, attention! Nous ne sommes pas dans le domaine des codes !

Ces oeuvres ne leurappartiennent pas, leurs mondes diffèrent du nôtre

Les couleurs, elles ne sont personne.

Toujours avec humour, libérons-nous des codes.

Les surfaces polychromes... elles charment notre peau.

Elles enveloppent, elles expriment, elles font résonner...

Il y a le devenir, le souvenir, l'effacement et

La solitude, la liberté aussi-- elles vivent ensemble

une vie polychrome...



Yum Mi JEON

Née en janvier 1988 à Daejeon en Corée du Sud, je dessinais mes mangas préférés quand j'étais enfant et j'aime les illusions qui semble impossibles dans la réalité actuelle.

Depuis que j'ai terminé ma formation universitaire au département du manga et du dessin animé à l'Université Mokwon, je travaille comme artiste à Séoul. Dans mon passé, mon monde intérieur a été rempli de blessures. Dans cette période, les relations avec les camarades sont si fragles et si délicates qu'elles se brisent facilement. La solitude se loge toujours dens la liberté.

Mon unique moyen de m'exprimer passe par les être qui me font senti vivante. Je vis et enregistre les moments de la contemporanéité. Rien d'autre que ces moments n'encourage et ne renforce autant ma conviction et ma volonté. L'artiste écoute, observe, et questionne tout ce qui l'interpelle dans le monde. En tant qu'artiste, je veux accueillir les chose telles qu'elles sont, nue et crues, et leur apporter une consolation douce. Je préfère sentir les impulsions à l'intérieur plutôt que regarder des carapaces vides.

Quand je fais ce que j'aime, je tombe toujours dans le bonheur et le spleen à la fois. Je souffre à la frontière de ces deux sentiments. Le bonheur se prolonge dans le processus de mon travail. Mais je ne suis pas libre de décider ce qui en résulte. Je voudrais precevoir encore plus fortement l'agitation du monde. Elle m'aide à me mettre en mouvement. Je suis enchantée dans cet ébranlement de mes efforts pour la vérité. Les ombres de ce monde sont pour moi la terre nutritive qui enrichit la jeunesse, rend la vie intérressante et provoque la transgression. Pour ceux qui sont touchés par mes histoires, mon travail artistique les accompagnera dans le processus clinique. C'est une preuve que nous ne restons pas des inconnus dans le bref temps de la rencontre et de la consolation.

Cahier de notes de l'artiste pour cette exposition

Une découverte inattendue de monde

Une continuelle coupure-connexion. L'inconscience peut-être, mais surtout de peetites douleurs. Le temps sort de ses gonds et l'amusement continue. Toutefois poussent et grandissent les douleurs qui n'ont pas le droit d'exister. Lorsque les blessures disparaissent lentement, mon âme alertée se referme petit à petit. Eux , ils ne savent pas pourquoi être là, devoir être là. Je veux être libre , non pas être ligotée. Je suis au bord, tombant peu à peu en miettes d'un cadre instable qui va s'effondrer bientôt malgré les connexions apparentes. Ne subsistent que les regards vers le monde. Les labyrinthes des relations dans la longue durée du temps impossible à attraper, même avec beaucoup de volonté. Un souvenir d'une toute petite chose qui continait de grandir... Tout est au sein de notre esprit, en ce moment même...

Junya Komai

Né en 1980, à Mie , au Japon, j'ai étudié la peinture à l'Université Zokei de Tokyo. J'ai été influencé par Bruce Nauman, Vito Acconti, Jackson Pollock, John Cage, Samuel Beckette. J'apprécie aussi certain mangas japonais.

Quand je peignais, ce qui m'intéressait, c'étaient les mouvementes de pinceau, la force musculaire de mes bras, les changements de lumière, bruit, etc.: tout ce qui entre dans le processus de l'action de peindre plutôt que le tableau lui-même. J'appelle tous ces processus "performances idéales"; ce terme m'est venue à l'esprit lorsque j'ai vu un jour ma soeur pianiste qui s'entraînait en tapant les doigts sur ses genoux et en lisant une partition sans piano. Je voulais montrer plus directement ce processus caché derrière la performance réelle. C'est pour quoi j'ai commencé à utiliser la vidéo.

Pour mon travail d'art vidéo, je trouve des idées dans les mouvementes de notre vie quotidienne: les relations entre l'intention et l'action, la frontière entre le succès et l'échec, la différence entre sentire et penser, le sentiment indéfinissable de la sympathie, la question de la tension, etc. Lors de ces performances idéales, je mélange la lumière, le bruit, la musique, les films de kung-fu, des films burlesques, le manga japonais, le non-sens, le malheur...

J'aime les films comiques avec les arts martiaux. Ce qui me touche dans les actions involontaires d'un grand Maître face à un ennemi, c'est qu'elles permettre au Maître de gagnier le combat sans vraiment entrer dans le combat. Par example, il évite une attaque de l'ennemi en se baissant pour ramasser une pièce de monnaie par terre. Mais son habilité n'est pas tombée du ciel. Comme la peinture et la musique, la création humaine n'existe pas sans ce processus des performances idéales.

Kaoru ISHIKAWA
Née en 1984, j'ai grandi à une époque paisible et dans une ville calme juste à côté de Tokyo. Quand j'étais enfant, mon plus grand intérêt se portait sur les dinosaures, le cosmos, tout ce qui transcende le temps et l'espace. J'aimais penser à quelque chose d'invisible mais qui existé. A Tama Université au Japon, ma specialité était le design. Ce qui me motivait et m'importait, c'était cette avanture de l'esprit qui consiste à trouver de nouvelles idées plutôt d'améliorer le design. J'en suis même venu à perdre mon obsession pour le design. Pourtant, même les chose les plus infimes ont leur propre forme; leur beauté inspire le design. Je crois toujours que les object fabriqués recèlent de la beauté. Pour l'exposition à la fin de mes études, je suis partie des chose insignifiantes que j'ai trovées par hasard dans mes poches. Les object ont ainsi acquis du potentiel. Le point de départ de mon travail artistique se situe dans ce genre de trouvailles. Je peux même affirmer que je ne peux pas travailler avec les objets qui ne me font pas sentir la réalité. Et vous? De quoi est faite votre réalité?

Pour l'exposition

Je questionne ce qui nous fait sentir la réalité dans notre société médiatisée. Les informations données par les médias prétendent, elles la réalité en tant que telle. Mais en fixant la réalité en images et en les stabilisant, elles nous dissimulent par un mur invisible la vraie vie de la réalité. Cependant, je crois que les objets face à nous plus vivants et réels que les informations sur eux. Dans l'expérience de leur rencontre, nous nous sentons physiquement "dans la réalité ". C'est pourquoi je prends pour objet de mes oeuvres les choses non-animées mais vivantes, les fruits ou les légumes par example.La vie de ces objets réels a une durée comme la nôtre. Elle apparâit, mûrit, viellit et disparaît. Je ne veux pas la fixer dans mes oeuvres comme le font les médias. Mes objets occupent un bref moment et une petite place sur les plateaux e plâtre que je construis pour les accueillir. En disparaissant, ils leur trace...







28 août 2011

Soirée Exposition et Concert

Adieu à l'Eté 2011 !
et saluons la rentrée .
pour finir en beauté
Expo et Concert mardi le 30 août

concert avec:

Soprano Jae Yoon LEE
Baryton YoonSung CHOI
Pianiste François MARTIN

au programme _________________________________

-You raise me up______________R.Lovland arr(1955 -)

-Après un rêve ______________G.Fauré(1845 - 1924)

-chanson coréenne__________Yoon Yi Sang(1917 - 1995)

-I love Paris _______________Cole Porter (1891 - 1964)

-Il fervido desiderio_____________V.Bellini (1801 - 1835)
-Vaga luna che inargenti
-Ma rendi pur contento

-Nuit d'étoile__________________C.Debussy (1862-1918)

-Chi il bel sogno di doretta________G.Puccini (1858 - 1924)

-Pour faire un brave mousquetaire___L.Varney (1844-1908)

-chanson créenne_____________Byun Hoon (1926-2000)

-Je veux vivre_________________C.Gounod (1818-1893)

-La ci darem la mano___________W.A. Mozart (1756-1791)

____________________________________________

Nos six jeunes artistes de "Cheminements" repartent en Corée .
Venez leurs dire aurevoir .

Finissage à partir de 19h.
concert................... 20h.
entrée gratuite



17 août 2011

CHEMINEMENTS







EXPOSITION DE 25 AU 30 AOUT 2011

OUVERT TOUS LES JOURS DE 15H - 19H

VERNISSAGE le judi 25 août 2011 de 19h-




"Cheminements sans frontières"



En cet été d'incertitudes, six jeunes artistes, coréen et coréennes, font connaissance à Paris


à l'espace des Arts sans Frontières, pour y réaliser de concert une exposition collective.


Ils ont tous des démarches très variés; certains encore en plaine recharches,


de technique ou d'expression, et en tout cas d'eux-mêmes;


d'autres se sont déjà bien affirmées.







Yu Juhyun






Wang SeonJeong




















Oh Serah








Min Shin




Jeong Hoon






























Lee JinYoung











Espérons que touts ces cheminements en voie de se dessiner se rencontreront parfois ici .
---- Guy Jacqmin