1 septembre 2008

Exposition de Peintures
Laetitia Ratzmann
16 - 25 Septembre 2008
Vernissage Mardi 16 Septembre de 19h à 21h

Sans titre  2006
acrylique sur toile   240 x 180 cm 

Sans titre  2007 (détail)
acrylique sur toile  210 x 180 cm  

"Le rêve d'Edgar Allan Poe"  2006
acrylique sur toile  60x80 cm 

Laetitia Ratzmann, de nationalité française, vit et travaille à Paris. Sa peinture a vu le jour en 1999. C’est d’abord dans le cinéma et la télévision qu’elle trouvera ses premiers supports à l’expression picturale. Elle est souvent inspirée par ses voyages, mais sa peinture est d’abord très spontanée et imaginative.

Les couleurs de prédilection de Laetitia Ratzmann sont le rouge, le noir et l'or qu’elle utilise d’une manière très différente sur des grands et des petits formats avec des résultats étonnants. Elle travaille également avec d'autres tons, tels que l'orange, et le jaune, qu'elle mêlera subtilement à ses autres couleurs, et qu'elle appliquera parfois sur ses toiles ou ses dessins. Elle utilise exclusivement l'acrylique, en maîtrisant parfaitement son effet de relief. Les petits formats, en particulier, mettent en évidence la lumière cachée de la peinture.

Après quelques expositions personnelles chez des particuliers, notamment à Londres et à Berlin, elle expose à Paris, à l'Espace Lhomond, à Maatgallery, et au Palais d’Iéna entre autres. Elle a aussi exposé à Hong-Kong lors d'une exposition collective en 2000.

Le Monde online
 du 22 juillet 2004 lui consacre une présentation, et affiche une de ses toiles à l’écran.

De ce parcours explosé, d’où elle est revenue avec des convictions fortes et généreuses, Ratzmann nous projette dans son univers coloré, tremplin pour la découverte de nouveaux espaces de l’art.


15 juin 2008

« TOC-TOC ! »

Vernissage : Jeudi 19 Juin 2008 à 19h30

Performance de Sandra Palomar à 20h

Une exposition proposée par Mi-ri RYOU

avec Yoko FUKUSHIMA, Myung-sun JU, Sandra PALOMAR, Ingrid RODEMACQ, Rafael SURIANI

Du 17 juin au 29 juin 2008

Tout espace a une identité propre. Qu’il soit vide ou plein, il montre les traces du temps comme événement historique ou comme faisant partie de la vie de chacun. Ces traces définissent son caractère et sont elles-mêmes atmosphères d’espace. Selon Nicolas Bourriaud : « L’espace, c’est une étendue indéfinie qui contient, entoure les objets et leur accorde trois dimensions ; étendue limitée rattachée à l’intervalle ; espace appréhendé par la vision ; territoire vital et personnel nécessaire pour ne pas se sentir gêné par autrui [1]  ».


« TOC-TOC ! » vous propose de regarder autrement un espace qui sera traité comme une maison par cinq artistes internationaux. Chaque artiste intervient avec des objets ordinaires qui « organisent » sa conception du réel. Il doit chercher à donner une identité différente à chaque lieu. Il ne s’agit pas d’une reconstruction de l’espace, mais bel et bien d’une redéfinition de son identité.  La conception de l’espace mobilise, selon nous, les personnages qui demeurent en son sein. 

Mi-ri Ryou


[1] Nicolas Bourriaud, Esthétique relationnelle, Les presses du réel, Dijon, 1998, p17 



Convivialité

Je me rends chez des amis… ils viennent de déménager. Me voilà arrivée à leur nouvelle adresse : 44, rue Bouret dans le dix-neuvième arrondissement. Le sésame du lieu (numéro du digicode) m’a été envoyé par texto. J’entre dans la cour, un matou m’accueille. Quelques personnes vont et viennent, des bruits de bricolage me parviennent. J’hésite, je cherche le nom de mes hôtes sur les boîtes aux lettres mais il n’y figure pas encore ! Je me résous alors à appeler la maîtresse de maison : Mi-ri. Elle a à peine décroché qu’elle est déjà sur le perron, souriante mais quelque peu pressée car tout n’est pas encore prêt pour la pendaison de crémaillère prévue dans deux jours. « Toc Toc », je pénètre dans ce lieu inconnu, invitation à la découverte. Elle me présente aux différents résidents de cette maison éphémère : la propriétaire Madame Li, les membres de l’Association Sans Frontières et ses locataires : Sandra, Ingride et Myung-Sun. Yoko et Rafael sont sortis.

Cette collocation artistique internationale emménage et j’assiste à l’installation, à ce moment où perplexe se posent les questions sur  la manière d’habiter le lieu, de se l’approprier, de le caractériser selon ses goûts, d’y trouver ses repères et de s’y sentir chez soi en y disposant ses effets personnels… le temps des branchements électriques, du tapissage des murs et de la mise en place du mobilier. Je perçois déjà l’atmosphère de travail « bon enfant » qui règne ici : « Tu peux m’aider à ajuster ceci ? Tu crois que je peux l’installer là ? Cela ne fonctionne pas !? »

 Je me trouve dans un espace défini comme une maison et revendiqué comme tel par ses habitants : un salon décoré et remeublé pour l’occasion, une chambre plongée dans le noir absolu, une cuisine de laquelle s’échappent des bruits d’ustensiles et une autre chambre dans laquelle un lit est en train d’être monté. Je suis plongée dans un univers familier et pourtant différent. Familier, car cet endroit me renvoie à mes souvenirs d’enfant : l’empilement savant des meubles dans le salon m’évoquent les cabanes et les jeux de construction, les dessins collés à même le mur, ce bonheur de s’exprimer à même l’espace, la présence des chats, symboles animaliers de la domus par excellence confirme cette impression, le noir évoque refuge, cachette et songes, la douce musique de la préparation des repas… indique quant à elle la présence rassurante de ma mère…

La différence vient du fait que cette intimité n’est pas la mienne mais celle introduite par ces artistes qui possèdent l’art et la manière de parler du particulier et du privé pour évoquer l’universel et le public, créant des échos au vécu et à la perception de chacun. Ces multiples propositions de compositions d’intérieurs convoquent les valeurs associées à la maison : refuge, famille, organisation, et domesticité mais jouent avec elles, les réinterprètent pour donner une approche décalée de leur vision traditionnelle.

Ces premières impressions et ce sentiment de bien-être demandent à être confirmés lors d’une prochaine visite de courtoisie, lorsque toutes les installations seront en place…

Vierginie CEZ



« sleeping flower », projection video, 2008

de YOKO FUKUSHIMA /plasticienne, vidéaste

Née en 1976 à Gumma au Japon, vie et travaille à Paris et Tokyo 

« La machine à bruits ? », Installation en sonorée, 200? 

de MYUNG- SUN JU / plasticienne

Née en 197? à Séoul en Corée du sud, vit et travaille à Paris et Séoul


de SANDRA PALOMAR/ plasticienne 
Née en 1971, à  Manila aux Philippine, vit et travaille  à Manila et à Paris
http://www.silverlensphoto.com/  


de INGRID RODEMACQ /plasticienne
Née en 1982 à St -Denis,  vit et travaille à St –Denis 

de RAFAEL SURIANI / plasticien, architecte
Né en 1981 à São Paulo

Performance de Sandra Palomar le 19 juin à 20h

"HARANA 13 (la salope chantant et ses carottes)"

Notes sur Harana 13 


En 1967 - 1968, Richard Serra fait une liste de verbes.

Habiter n'y est pas.


J'arrive sur place.

J'inspecte les affaires qui s'y trouvent.

Je les déplace pour vider les locaux.

J'en fabrique un abri.


Il y a des chats qui vivent dans la maison.

Ils viennent me dire bonjour.

Ils me font éternuer car je suis allergique à leurs poils.

Je fais un nettoyage mais les poils sont partout.

Il faut faire avec.


Je m'installe avec mes carottes (et mon couteau).

Je chante en les taillant.

J'éternue une fois, puis encore une fois.

Mes yeux commencent à gonfler. Ils pleurent. Mon nez coule.

Combien de temps vais-je tenir?

Je m'en vais.


Je reviendrai de temps en temps déplacer les affaires

et les remettre à leur place d’origine.


Et puis je m'en vais pour habiter ailleurs.


Harana 13 est dedié à Miki.


Notes on Harana 13


In 1967 – 1968, Richard Serra makes a list of verbs.

To live is not among them.


I arrive at the space.

I inspect the objects that are there.

I move them to empty the place.

I construct a shelter with them.


There are cats that live in the house.

They come to greet me.

They make me sneeze because I am allergic to their fur.

I clean but their fur is all over.

I will have to make do.


I move in with my carrots (and my knife).

I sing while carving them.

I sneeze once, then twice.

My eyes begin to swell. They tear. My nose runs.

How long will I hold?

I leave.


I return once in a while, to move

and put the objects back in their place.


Then I leave to live somewhere else.


Harana 13 is dedicated to Miki.

(cliquez sur l'image pour agrandir)





13 juin 2008





Soirée Musicale avec un groupe de musiciens marocains et égyptien pour un répertoire complet de musique orientale
classique, arabo andalou, moderne marocain, égyptien, chaabi et raï en clôture de soirée.
-Hussein El Azab (darbouka)
-Jamal Lachhab(oud / clavier)
-Youssef Nokrachi(violon)
Organisé par Laurence Ragot

Réservation 06 27 28 05 63  

Vendredi 13  Juin de 20h à minuit

P.A.F: 10 • (une boisson offerte) et restauration possible sur place

25 mai 2008

Conférence franco-brésilienne
" Politique culturelle de la PT (Partie Travailleurs) et du gouvernement Lula"
avec M. Glauber Piva
Scrétaire de Culture de la PT et Membre de Direction Nationale de la Partie
Samedi 7 juin 2008 de15h à 18h

Exposition de Photographies de Laurent Guyonvarch
LE TEMPS QUI RESTE
du 3 au 12 Juin 2008 
Vernissage Mardi 3 juin de 19h à 22h






Une photo, cela ne représente qu’un centième de seconde.  Et pourtant si l’on réussit la bonne photo, celle qui restera fidèle à la façon dont se représente le monde, alors cette photo-là pourra acquérir un tout autre statut que celle que l’on a empilé dans une boîte et que l’on ne montrera pas.

En fait, pourquoi est-ce que je prends des photos si ce n’est pour figer ces instants dans ma mémoire. Lutter contre le temps ne sert à rien, par contre, on peut appréhender la mort, sa propre mort d’une autre façon, en sauvant quelques miettes d’éternité dans le mouvement inexorable de la vie.

La photographie est pour moi une méthode. Un témoignage de ce qui vit et de ce qui meurt, une prise à témoin silencieuse du monde dans lequel je vis. Finalement, le contenu de mes photographies n’est que le prolongement de l’acte de photographier : éphémère et en même temps intemporel.

La trame narrative de mes photographies est très importante dans le choix que je fais de ce que je veux montrer. Les scènes qui sont représentées font partie de la réalité et nous échappe tout aussi bien.

C’est qu’il est question ici de non-lieux qui auraient une logique inverse à l’événement, au spectaculaire. Ce qui demande à être vu c’est une réminiscence, le souvenir de ce que nous avons toujours été, des passagers flottants face au temps qui passe.  

10 mai 2008

Exposition de peinture de Costea de la Reghin

KYK ET LE 13EME MYTHE

VERNISSAGE Mardi le 13 Mai de 19h à 22h

Du 14 mai au 23 mai 2008

Ouvert  tous les jours de 15h à 19h
***Code d’entrée: 20a76




TUTORE technique mixte sur papier 150x130cm


LA CHAISE technique mixte sur toile 82x65cm



Costéa de la Reghin, arrive il y a 9 ans dans une France qui l’a toujours fasciné.Ancien élève de l’école des beaux arts de Timisoara, il a à son actif plusieurs participations importantes, dont le Musée Cotroceni de Bucarest, le Musée d'arts de Timisoara. Accueilli dans les cercles parisiens, il réalise d’abord des séries d’expositions privées avant de se tourner vers un public plus large.Dessinateur naturel, à la fois classique, moderne, onirique, son oeuvre est remplie des symboles du fondamental. Son univers est habité d’animaux, d’histoires, de personnages, de maisons et de campagne. Images d'enfances, histoires de là ou d'ailleurs.Il dessine et colorie la réalité, le sentiment. Chaque tableau commence par une histoire, un premier trait, encore visible sur certaines oeuvres. La couleur, elle, est obtenue par transparence ; 5 couches pour un vert, jusqu’à 20 pour un rouge : une technique inspirée des flamands. Ses oeuvres dégagent un univers baigné de la tranquillité poétique de ce peintre raconteur d'histoires. Une peinture directe, touchante, pour ne pas dire vivante. 

Pour en savoir plus sur l'artiste: http://www.costeadelareghin.net/





30 avril 2008















Exposition de Daisuke Sano & projection de Cyril Cavalié 

« Tibet : RÊVE ET CAUCHEMAR »
 Espace des Arts SANS FRONTIÈRES

Présente deux regards différents sur le Tibet
DU 29 Avril au 08 Mai 2008

De 15h à 19h - Ouvert tous les jours
Vernissage Mardi le 29 Avril 2008
de 19h-22h

VOYAGE AU TIBET

Tibet est l’endroit du monde où l’on peut s’approcher le plus près du ciel.
Pendant mon séjour en Tibet, une inspiration sacrée m’a donné envie de voir la montagne Kailash.
Le pèlerinage au Mont Kailash est une tradition ici, surtout chez les bouddhistes tibétains.
Un jour, je suis parti, moi aussi, en pèlerinage pour rencontrer des gens pieux…
Daisuke Sano

HEURTS OLYMPIQUES

Paris, le 7 avril 2008. Protégée par un impressionnant déploiement de policiers, la flamme olympique poursuit difficilement sa course à travers la capitale. Dans son sillage, les sympathisants de la cause tibétaine, forts de milliers d'anonymes, se heurtent avec fracas aux forces de l'ordre, face à des supporters chinois triomphants. A l'aube des Jeux de Pékin, les premiers affrontements entre nations, bien que très sportifs, prennent une tournure résolument  politique, confortés par un idéal olympique ambigu, imprégné des valeurs viriles, conquérantes et conservatrices chères à Pierre de Coubertin. One world, one dream ?
Cyril Cavalié 



23 avril 2008

"Kaleidoscopie du moi" Peintures de Arnaud Prinstet

Exposition du 22 avril au 2er mai

Vernissage le 22 avril 2007 à partir de 18h30

performance à 20h 

Chaque jour depuis dix ans
, Arnaud Prinstet peint une nouvelle image de lui face à un miroir qui lui renvoie la réalité de lui même à un instant donné. 

La suite de ses portraits témoigne des transformations de l’être en perpétuel changement
A travers la répétition de son autoportrait Arnaud Prinstet espère toucher quelque chose de profond en lui même, une dimension d'éternité et c'est cela qu'il nous donne à voir derrière la vivacité des couleurs de ses tableaux.
Il participe à de nombreuses expositions
Il s'est fait récemment remarquer durant la Nuit blanche 2007 en projetant son travail notamment sur le Centre Georges Pompidou, l'Arc de Triomphe et dans la Cour carrée du Louvre. 
Son oeuvre est mentionnée aux côtés des plus grands maîtres de l'histoire de l'Art dans des ouvrages de référence comme « Histoire de moi Histoire des autoportraits » de Yves Calméjane aux éditions Thalia.