25 juillet 2016
29 juillet-8 août : DE BIAIS L'exposition des artistes en résidence et artistes invités
Vernissage vendredi 29 juillet à partir de 18h00
Puis du 29 juillet au 8 août 2016
De biais
L'exposition des artistes en résidence et artistes invités de l'Espace des arts sans frontières
Avec : Saetbyul Kim / Dahye Shin / ARONGDARONG / Nobuyuki Okuda / Midori Masaya / Aki Toishi / Chen Ni Yu / Fei Zhao / Jonathan Joux / Nicolas Clair
Exposition ouverte au public de 14h à 19h tous les jours sauf le dimanche.
Depuis plusieurs étés maintenant, l'Espace des arts sans frontières accueille en résidence pour une durée de quarante jours de jeunes d'artistes asiatiques—un mois de travail, de rencontres et de découvertes. Par la même occasion et afin de favoriser les échanges culturels, de jeunes artistes basés à Paris sont invités à venir participer à l'élaboration de cette exposition collective. Il y sera question de regards qui se déplacent, de points de vue qui se dérobent et d'illusions.
21 juin 2016
25 juin XtetX#15 Now Cut ; Half Evidence ; Ideal / standart ; Half Evidence & Now Cut
XtetX#15
Samedi 25 juin 2016
à 19H précises (fin impérative à 22H)
Espace des Arts Sans Frontières / 44, rue Bouret, 75019 Paris
Prix : participation libre
à 19H précises (fin impérative à 22H)
Espace des Arts Sans Frontières / 44, rue Bouret, 75019 Paris
Prix : participation libre
Now Cut
Now Cut est un duo de bouinage sonore
dont la base instrumentale repose sur la lutherie sauvage (Plaque,
Zdong, Jlong, tubes...), la sonorisation d'objets, l'électronique
rudimentaire.
Le son est abordé comme matière brute
à modeler, souvent indocile. Les instruments vibrent de leurs
pulsions d'indépendance... et dans les accidents et surprises se
trame une musique parfois bruiteuse et industrielle, souvent étirée,
divagante, tissée de drones, de couches oniriques et idiomatiques...
NowCut par ses collaborations avec
musiciens et chercheurs de sons, décline improvisations,
installations, performances associées au texte, à la vidéo ou à
la danse.
Half Evidence
Half Evidence est un duo
d’improvisation sonore né en août 2012 de la rencontre de Charles
premier et Kecap
Tuyul. Tous deux sont autodidactes, et développent
depuis des années leurs propres univers sonores. Charles premier
utilise des instruments qu’il construit à partir d’extraits de
nature morte, à qui il redonne vie en quelque sorte, se faisant
interprète de leur message. Kecap Tuyul, après s’être longtemps
concentré sur la guitare préparée, utilise également sa voix et
divers ustensiles détournés de leur usage quotidien, et s’est lui
aussi lancé dans la création d’instruments fin 2015.
Leur musique est guidée par une écoute
de l’autre et une attention de chaque instant aux possibles offerts
par le matériau sonore qu’ils manipulent en apprentis sorciers.
Tous deux amateurs de perturbations électromagnétiques
(distorsions, feebdack, …), ils auraient également été aperçus
dans une forêt en train de jouer en rythme un tronc d’arbre et un
ruisseau.
Le 25 juin le label eg0cide productions
publiera leur nouvel album "Graines de Silence"
Ideal / standart
Duo de Judith Kan (voix) et Anthony
Carcone (guitare)
New York 1959. Une cabine d’ascenseur
monte et descend dans un meublé downtown, conduite par un groom. Une
solitude rauque dialogue par sa bouche avec la machinerie de la boîte
métallique.
La guitare serait la poulie qui
ferraille, les chaînes qui grelottent contre la cage. La voix dirait
le fantasme d’un homme qui crève dans un monde chauffé a blanc.
Anthony Carcone
guitariste au jeu décharné il
repousse les limites de l’instrument créant des sons aléatoires
voluptueux dosés avec fureur et humour noir.
Judith Kan
Un espace du pli.
Elle recherche en son corps
l’incarnation de son propre folklore, par un geste vocal
incantatoire, inversé, où le jeu très physique se construit grâce
à une machinerie archaïque et primaire.
Half Evidence et Now Cut
Les deux duo, qui ont déjà joué
ensemble, se rejoindront pour un set en quatuor.
2 juin 2016
24 Juin-2 Juillet Revoir F. Adzemar — Sylvie Bonnot et Daphné Le Sergent
Pensée à la manière d'un récit, l'exposition se construit de l'équilibre ténu existant entre documents réels et fiction, prenant pour point de départ les archives du mystérieux photographe suisse F. Adzemar. Ces archives fonctionnent comme un activateur d'imaginaire, invitant à une lecture quasi cinématographique des oeuvres de Daphné Le Sergent et Sylvie Bonnot.
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| Daphné Le Sergent, Ensemencer les nuages/Fuck the cloud (détail), 2016—Photographie-dessin, graphite dilué, mine de plomb, céramique, poésie sonore, 480 x 90 cm—courtesy Galerie Metropolis |
Revoir F. Adzemar
Franz ADZEMAR / Sylvie BONNOT / Daphné LE SERGENT
Commissariat : Agnès VIOLEAU
Avec la complicité de François Michaud, conservateur en chef du patrimoine
Au même titre qu’il est délicat de deviner la nature d’un objet d’après son ombre, les
plages sombres de l’image photographique sont comparables à des empreintes que
laisserait le monde en soi, écrivait Franz Adzemar. C’est en résonnance avec les
archives du photographe suisse oublié (1946 -) que se construit l’exposition conjointe
autour des travaux de Sylvie Bonnot et Daphné Le Sergent.
Lors d'une rencontre entre les deux artistes et Franz Adzemar à Berne en 2003, ce
dernier leur confie le manuscrit de son Histoire de la photographie. D'intonation
durassienne, le texte fait émerger une réflexion sur la photographie et sa plasticité, sur
la relation qu'elle entretient au pictural, au dessin et à la peinture, le tout à partir de
souvenirs et empreintes collectés par Adzemar en parcourant le monde.
Pensée à la manière d’un récit, l’exposition se construit dans un équilibre ténu entre
documents réels et fiction, entre historicité et fantasme. Les archives, présentées
accompagnées de cut ups textuels, fonctionnent comme autant d'indices ou activateurs
d’imaginaire. Elles nous invitent à une lecture en potentiel des oeuvres de Daphné Le
Sergent et Sylvie Bonnot, leur conférant une dimension quasi cinématographique. Il en
va ainsi de l’imagination du spectateur, qui ouvre les possibilités d’un dépassement des
frontières que sont les limites du cadre dans l'image.
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| Franz Adzemar, Der Maler, 1989 ?—Archives de l’artiste, courtesy FA |
Biographies :
Franz Adzemar
Franz Adzemar témoigne d'un vif intérêt pour le surréalisme et l'histoire soviétique,
l’invitant ainsi à parcourir le monde vers l'Est puis en Asie, ainsi qu’au gré de sa carrière
internationale dès les années 80 (Galerie Katrin Rabus, Brême ; Moore College of Art
and Design, Philadelphie ; Reykjavik Art Museum ; NCCA, Kaliningrad). Ami de Dieter Roth avec qui il partage cette nécessité compulsive de se déplacer, il déménage
plusieurs fois à partir de 1996, à Stockholm, Paris (où il rencontre François Michaud),
Berne, Hong-Kong et Varsovie, tout en menant une activité d’écriture dont il ne reste
aujourd’hui que quelques manuscrits fragmentés.
Né en 1946 à Stein am Rhein, on ne sait où il vit et travaille aujourd’hui.
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| Sylvie Bonnot, Grandes Celluloses VII & VIII, 2015 - 2016 Diptyque, dessins sur photographies, tirages barytés,125 x 250 cm Inishmor - St Léger, courtesy Sylvie Bonnot |
Sylvie Bonnot
Après un cursus à l’École Nationale des Beaux-Arts de Dijon et une année en tant que
Visiting Scholar à la Curtin University de Perth (Australie), Sylvie Bonnot élabore un
procédé photographique singulier qu'elle nomme Mue. Repéré au Salon de Montrouge
en 2013, son travail est actuellement visible dans Équilibre Instable, une exposition de
la Collection de Colette et Michel Poitevin au Carmel, à Libourne. Sylvie Bonnot a été
invitée dans différents centres d’arts (Centre d’art contemporain de l’Île de la Réunion ;
CACLB en Belgique ; Rooftops Studios à Berlin, Fremantle Art Center en Australie,
Parcours Saint-Germain 2015 et 2014). Elle prépare une exposition personnelle au
Musée de Mâcon en partenariat avec le Forum Vies Mobiles (SNCF), qui fera également
l’objet d’une publication monographique aux Éditions Jean-Michel Place.
Née en 1982 à Bourg en Bresse, elle vit et travaille à Saint Léger sous La Bussière.
www.sylviebonnot.com/
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| Daphné Le Sergent, Diagonale du temps, 2012 Photographie-dessin, tirage baryté, mine de plomb, 52 x 65 cm—courtesy Galerie Metropolis |
Daphné Le Sergent
Daphné Le Sergent est artiste et théoricienne. Au travers de dissociations dans l’image
(diptyques, césure son/image, différence de textures ou superposition de calques), son
travail cherche à rendre sensible la ligne mouvante de la schize et les divisions
intérieures engendrées par les conditions géopolitiques et économiques. Les
expositions collectives en 2016 auxquelles elle a participé sont : Annales de O-Sang,
Songwon Art Center, Séoul ; The 11th Gwanju Biennale Mega-Exhibition, Gwangju,
Corée du Sud ; Magiciens du ciel, Ville A des Arts, Paris ; Overflow, OU, Printemps de
l’Art Contemporain, Marseille ; Géographies mouvantes, Centre Bophana, Cambodge ;
Jusqu’à ce que rien n’arrive, Maison des Arts, Malakoff. Daphné Le Sergent est
représentée par la galerie Metropolis, Paris.
Née en 1975 à Séoul, elle vit et travaille à Paris.
www.daphnelesergent.com
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| Sylvie Bonnot, Lavis 021, 2015 Photographie, tirage baryté, 60 x 50 cm Cook - St Léger, courtesy Sylvie Bonnot |
Mercredi 22 Juin L'ensemble Infuse présente : Earle Brown et ses influences—Temps, Son, Vision
L'ensemble Infuse joue Earl BrownEarle Brown et ses influences—Temps, Son, Vision
Earle Brown, compositeur de la New York School (avec John Cage, Morton Feldman, Christian Wolff ...), innovateur de la partition graphique et les formes ouvertes, est au centre de ce concert. Ensemble Infuse explorera ainsi son milieu, avec interprétations des autres compositeurs de la New York School, et son influence sur les compositeurs d'aujourd'hui.
Programme :
André Ristic Le fameux 'Los Presidentes' (alto seul)
Christian Wolff Duo (violon et alto)
Nissim Schaul Trio (violon, violoncelle, percussion)
John Cage Four6 (four instruments)
Earle Brown Times Five (violin, cello, trombone, flute, harp, tape)
Earle Brown Four Systems (tout le monde -- formation ouverte)
Interprètes:
Pemi Paull, alto ; Masha Lankovsky, violon ; Dima Tsypkin, violoncelle ; Benjamin Soistier, percussion ; Aliénor Mancip, harpe ; Paolo Vignaroli, flûte ; Gregory Erickson, trombone
Ceci est le dernier de quatre concerts du printemps 2016 présentés par INFUSE. www.ensembleinfuse.com
Produced with support from the Earle Brown Music Foundation, www.earle-brown.org
30 mai 2016
15-20 Juin : Aller au loin
“Going Far Beyond · International Chinese Ladies Fine Art Exchange Exhibition – France” held in Paris from 15 to 20 June 2016, featuring women artists, is organized by the International Women Artists Association–Macao, with Beijing University Institute of Traditional Chinese Art and Culture; China Culture Art Research Center ; Belgium World Culture and Art Exchange Center ; L' Assocition de Calligraphies et de Peintres Chinois de France , and China Natural Culture Media Limited as co-organizers. ; and is further supported by Ky Long Art Gallery Vietnam ; A.M.Paing Macao;Yubun Co. Ltd. Japan and different media.
Presented simultaneously at the same location is the “International Chinese Fine Art Invite Exhibition – France” which displays artworks by male artists.
The main exhibition “Going Far Beyond” aims to display artworks created with the purity of heart by Chinese women artists from all over the world, and joined by male artists, to promote the art characteristic of ethnic sentiments, letting the graceful qualities of their artworks like fragrance to pervade far and wide.
The current event is also intended to bring about more intense interaction with other international artists in Paris with a view to establishing friendly relationships with them. Participating Chinese artists come from Mainland China, Hong Kong S.A.R., Macao, Taiwan, U.S.A, U.K., Belgium, Canada, Vietnam, Indonesia and Japan.
The opening ceremony will be held at 5:00 p.m . 15 June 2016. Famous Chinese Artist Wu Lequn from Japan will perform classical Chinese music on Erhu. Also other artists will improvise wash paintings and calligraphy at this occasion.
5 mai 2016
9 MAI Le Non_Jazz / / Tim Olive + Takuji Naka / Meryll Ampe / Pascal Battus / Mariachi
Le Non_Jazz /
TIM OLIVE + TAKUJI NAKA ca/ jp
PASCAL BATTUS / fr
MERYLL AMPE /fr
MARIACHI /fr
Espace des Arts Sans Frontières /
44 rue Bouret
75019 M° Jaurès
20:00
6€
==========================
TIM OLIVE + TAKUJI NAKA /ca/jp kobe kyoto
Tim Olive, musicien-bricoleur-improvi
objets trouvés/détournés et électroniques analogiques.
Très actif et habitué de la "formule duo" - il a notamment collaboré avec Carl Stone, Tetuzi Akikyama, Jason Kahn, Nate Wooley, Francisco Meirino, Madoka Kouno, Anne-F Jacques... et bien d'autres.
Son travail est surtout documenté via son propre label 845 Audio.
Takuij Naka utilise un dispositif à base de cassettes, électroniques bon marché, mini-instruments à vent de sa propre fabrication et d'une réverbe à ressort.
Ensemble, ils explorent une matière sonore bruitiste et fragmentée à base de vibrations, parasitages, accidents et électromagnétisme
débouchant sur un univers déroutant, hypnotique et organique.
http://emrecords.ocnk.net/
http://timolive.org/
MARIACHI / fr paris
Guitare / pédale / ampli / doigts /métal (bouts de) / électricité
Free noise / no noise / no no wave / free-free frou-frou...
Nina Garcia émaille de ses riffs lacérés, incisifs & wtf les morceaux d'agit-pop post-no wave de l'excellent combo MAMIEDARAGON.
Elle a aussi entamé récemment une fructueuse collaboration avec la Danoise Maria Bertel (Selvhenter) et les aficionados du festival Sonic Protest se souviennent sans doute de leur set sec & incandescent.
MARIACHI est son projet solo, passionné & passionnant, minimaliste en apparence & en perpétuel renouvellement.
Crépitements, clusters, feedbacks catatoniques ou larvés de déflagration imminente, harmoniques, voire notes et/ou ébauches mélodiques émergent du chaos d'une matière sonore brute, en combustion permanente, triturée, cisaillée avec patience, passion et précision - non sans rien laisser au hasard, pour autant.
MERRYL AMPE / fr paris
sculptrice de formation et artiste sonore, elle déploie des parallèles entre ces deux pratiques complémentaires
- tailler dans la masse, modeler, ciseler...
A partir des field recordings glanés dans son quotidien, retenus tant pour leurs qualités acoustiques qu’esthétiques,
elle retaille la matière sonore et, attentive aux résonances et ruptures, nous plonge ainsi
dans un univers de légèreté, de texture et de relief.
Investissant des lieux pour lesquels elle compose des pièces sonores in-situ, conçues comme des espaces immersifs
faits de matières et d’étendues, elle confronte l’auditeur à sa réflexion sur la matérialité du son.
PASCAL BATTUS/fr paris
Musicien-improvisateur-exp
“développe une pratique du son plus attentive au geste sonore, à l'écoute et à la situation qui les détermine qu'à un instrument défini : le pick-up de guitare (micro de guitare sans guitare),les surfaces rotatives, la guitare "environnée” (guitare électrique sur table + micro contact + objets divers + électronique), la percussion (objets amplifiés ou non)… “
(Instants Ch.)
A propos de son double CD ”‘Simbol / L'unique trait d'pinceau’ :
“Un double CD pour documenter le travail de ce musicien hors-normes, compagnon de route de Jean-Luc Guionnet, Eric Cordier, Thierry Madiot, Christophe Cardoen, Michael Johnsen ou Seijiro Murayama entre autres. Le premier disque explore le monde de la cymbale et donne à entendre un monde sonore aride, puissant, monochrome et inquiétant. Ça sonne parfois comme de la pure harsh noise ! Le second CD met en branle une large panoplie d'outils que l'on retrouve sur la table de Pascal Battus lors de ses concerts, micro de guitare, pièces de métal, walkman, micro-contact, etc. C'est l'idée de partager un processus de hasard dans l'improvisation, de quitter les questions de formes pour se consacrer aux sons. Véritablement radical. Recommandé !”
(Metamkine)
Fly / hotu
6 au 15 Mai Festival Polaroïd
Soirée d'ouverture le vendredi 6 mai à partir de 18h30
Expositions, ateliers et animations jusqu'au dimanche 15 mai
Ouverture tous les jours de 14h à 19h
Le Polaroid Festival a pour vocation de faire découvrir ou re-découvrir cet art singulier, en témoignant de la diversité de techniques et de styles que peut représenter l'Art Polaroid. La programmation du festival s'articule autour d'expositions, d'ateliers, d'animations et de rencontres pendant toute la durée du festival.
Avec la participation de Thomas Zamolo / Pedro Uhart / Kalian Lo / BenBen / Anne Raffin / Fred Luczak / Eric Parizeau / Ethel Chauvin / Urizen Freaza / Renko Recke / Stéphane Goin / Alexandre Bouchon / Clotilde Noblet / Daniel Bourgniat / Gérard Staron / Fabrice Abraham / Florent Dudognon / Giovanna Del Sarto / Philippe Galanopoulos / Raul Diaz / Manon Giacone / Kuong FMR / Bertrand de Gouttes / Jean-Pierre Guenec / Clément Grosjean / Emmanuel Françoise / Luc Masson Todeschini / Eglantine Aubry / Katherine Zymla et Alix Bérard + Le Tour du monde en 80 polas et début mai nous annoncerons les noms des participants à l'accrochage collectif sur le thème du "Regard."
Toutes les infos sur le site : http://www.polaroidfestival.
28 avril 2016
100 dessins
*100 dessins*
Vernissage vendredi 29 avril à partir de 18h
Week-end du 30 avril-1er mai ouverture de 14h à 19h
Exposition de dessins par une quinzaine de jeunes artistes, principalement
issus des Beaux-Arts de Paris.
Avec la participation de Laura Ben Ami, Mehdi Besnainou, Madeleine
Calafell, Léa de Cacqueray, Juliette Dennemont, Woojung Hoh, Yeojin Kim,
Eloïse Le Gallo, Noémie Lothe, Demian Majcen, Chloé Mathiez, Damien
Moulierac , Thilleli Rhamoun, Marine Rousseau et Chen-ni Yu.
100
dessins
Du
29 avril au 1er mai à l'Espace des arts sans frontières, quinze
jeunes artistes, principalement issus des Beaux-Arts de Paris,
présentent des œuvres sur papier, du dessin dans tous ses états.
Certains
dessins sont en vente. Prix à consulter sur les cartels.
1.
Chloé Mathiez
...dessine
au stylo bic sur papier ivoire 200 g. des figures solides,
précieuses. Le rendu est impeccable, a la précision du dessin
d'anatomie. Chaque personnage ou corpuscule est comme doté de
nouvelles défenses, habillé, préparé pour survivre aux
environnements les plus hostiles—tout en gardant une certaine
élégance, un duvet soyeux par-ci, quelques plumes par là.
Pour
100 dessins, Chloé a
choisi un petit ensemble à propos des habitants des fonds marins.
chmathiez@wanadoo.fr
2.
Chen-ni Yu
...a
entrepris depuis le mois de mars de réaliser une série de 1000
dessins, Observation et imagination, sans contrainte de style
ou thème ou format ou même de date d'arrivée. Cent dessins sont
déjà prêts. Dix sont montrés pour 100 dessins. Des pommes
de terres, des carottes, des cailloux, un fenouil en voie de
pourrissement ont été les premiers sujets de cette longue série,
un enchainement d'images qui passe par la restitution minutieuse de
visions rêvées et l'observation du quotidien dans ce qu'il a de
plus terre-à-terre.
yuninini0102@gmail.com
3.
Juliette Dennemont
Je
m’intéresse aux lieux de culte où se mêlent différentes
religions, aussi bien le catholicisme, l'hindouisme que l'animisme,
ainsi qu’aux mélanges d’offrandes - noix de coco, poulet,
bananes, bougies etc.- qui les composent. J’essaie à travers ces
espaces surchargés, aux couleurs vives, presque agressives, de
transmettre ce syncrétisme réunionnais. Je tente aussi
d'exprimer cette violence très présente au travers des combats de
coqs, pratique importée d’Inde, très ancrée dans la culture
réunionnaise.
4.
Thilleli Rahmoun
La
question est de savoir quel est l'élément qui n'est pas dans son
environnement naturel, mais qui continue à y exister dans l'absolu?
Cette réflexion est illustrée par la représentation de tranches de
vie et de souvenirs précis, accolés à des histoires improbables.
Je
recueille des sensations et des hallucinations visuelles, que je mets
ensuite en scène dans des lieux de passage, tels des arrêts
sur
image.
thilleli.rahmoun@gmail.com
; www.thilleli.com
5.
Mehdi Besnainou
Mes
dessins sont des systèmes narratifs symboliques projetant nos
valeurs populaires contemporaines et nos rites sociaux dans
un
futur globalisé et dystopique. Représentés comme des équations
dérisoires ou des alphabets absurdes, ils questionnent de façon
humoristique l’idée de progrès.
mehdi.besnainou@gmail.com
; www.mehdi-besnainou.tumblr.com
6.
Eloïse le Gallo
Dans
le projet Kimboto se tissent des liens avec un arbre gigantesque de
Guyane, déraciné. Cette rencontre initie une collaboration de
plusieurs années avec des sculpteurs sur bois de la région, au sein
du collectif Degré 7. Mes travaux constituent une apparition
fantasmagorique de l’arbre, entre traces d’écorce, rêves de
forêt amazonienne et souvenir d’histoires récoltées au fil des
rencontres.
le-gallo.eloise@wanadoo.fr
; www.eloiselegallo.com
7.
Woojung Hoh
Les
bulles de bande dessinée sont présentes dans un grand nombre de mes
dessins, elles m'apparaissent comme un moyen de donner forme aux
problèmes liés à la difficulté de communiquer. Plutôt que
d'exprimer le dialogue, celles-ci suggèrent, par leur absence
de
paroles, le silence et le vide.
www.woojunghoh.weebly.com
8.
Noémie Lothe
Fascinée
par les premières images découvertes dans les grottes
préhistoriques, elle tente de créer des images-fossiles, qui sont à
ses yeux comme autant d'apparitions. La diversité de ces pratiques
la conduit à mêler des techniques très différentes : ainsi elle
entremêle la photographie argentique et le dessin, en utilisant la
technique de l'émulsion photosensible pour tirer ses dessins. De la
même manière, la pellicule photographique lui sert de support de
gravure.
www.contretypes.fr
9.
Damien Moulierac
Je
travaille le dessin à partir de nombreuses archives photographiques
personnelles que je sélectionne pour leur potentiel narratif. Ma
technique à la mine de plomb, précise et exigeante, incarne cette
urgence de reproduire une réalité où vient se substituer, au fur
et à mesure de l’élaboration graphique et en place du visuel
d’origine, une révélation différente, tel un tirage argentique
sur papier: les choses se passent ailleurs. L'image première n'est
qu'une métaphore, une ouverture possible: la réalité n'est ici
qu'un miroir à traverser.
moulierac.damien@gmail.com
10.
Marine Rousseau
Le
travail de Marine Rousseau propose un dialogue entre sculpture en
papier et dessin. A travers cette combinatoire s’organisent des
jeux de plis et de reliefs. Les lignes du dessin s’érigent en de
multiples points d’impact et cassures, nous plongeant ainsi dans un
décor de chaos et de destruction. Tel un vitrail d’éclats, le
papier devient tranchant, destructif, et semble se fragmenter devant
nos yeux. Ses facettes deviennent alors miroir de violence, et
narrateurs d’un état de ruine.
rousseau92@hotmail.fr
marinerousseau.net
11.
Yeojin Kim
L’unité
graphique de l’alphabet coréen est la syllabe. Les lettres se
regroupent donc en 9 sortes de syllabes, alignées selon les règles,
comme les sinogrammes. ces caractères inintelligible étaient à
l’origine extraits de mes journaux. Les alphabets coréen ont été
supprimés sur cette toile, convertis en 9 types structures
syllabique pour représenter une pensée abstraite avant de former
celle-ci en mots et en phrases.
duwlsdl87@hotmail.com
; yeojin-kim.tumblr.com
12.
Demian Majcen
La
ligne est un phénomène vivant. Elle respire, transpire en dansant
et donne le souffle aux formes qu’elle emprunte. Dessiner, ce n’est
pas contenir ou contourner, c’est pénétrer la matière de l’être
par l’étant, de l’air par la lumière, d’un volume par ses
surfaces. Ainsi, l’esprit dessine bien plus lorsqu’il observe que
lorsqu’il laisse une trace. C’est pour cela que ces traces me
sont si précieuses. Elles donnent à voir les enchevêtrements d’un
corps qui s’incarne en puissance, lentement, presque… Bientôt.
13.
Léa de Cacqueray
Mes
dessins reprennent des architectures minimalistes, jouant sur des
effets de matière par différentes teintes de noir, et des
effets de miroir et de transparence. Elles sont simplement
posées dans des espaces non définis permettant de créer le
flottement de ces architectures. Centré, en gros plan ou comme perdu
dans l'espace, le spectateur peut s'imaginer déambuler dans un
champ de structures géométriques.
leadecaq@gmail.com
14.
Laura Ben Ami
'Mon
travail est une réflexion sur les tensions entre des éléments
artificiels et naturels que l'on retrouve dans notre paysage urbain.
Ces tensions sont symbolisées par des sculptures, dessins,
installations hybrides, mêlant les deux genres. Les dessins
présentés ici sont des études autour de la gemmologie et de la
notion de réseau. Ils sont articulés à l'aide de différentes
techniques telles que le dessin, la couture et le cyanotype.
laura.b.contact@gmail.com
15.
Madeleine Calafell
Une
partie de mon travail actuel est centrée autour des effets de
l’urbanisation et des différences sociales au Maroc. Ici
représentés par un paysage urbain, devanture d’immeuble en centre
ville de Marrakech. Les « drapés » sont une déambulation entre
cet extérieur, et puis cet intérieur. Ce sont une vue sur une
intimité, inaccessible depuis l’extérieur.
11 avril 2016
20° DANS LE NOIR Trio — expériences acoustiques et sensations musicales
Le 13 avril à 20h :
L'ensemble Infuse présente une série de concerts autour de la musique expérimentale.
trio — expériences acoustiques et sensations musicales
Entrée 5€
Programme:
Klaus Lang, Origami - pour flûte, accordéon et violoncelle
Daniel Campbell, Moon - pour flûte, accordéon, violoncelle et dispositif électronique *
Julien Malaussena, (a)side/(b)side - pour flûte, accordéon et violoncelle
Kaija Saariaho, Sept Papillons - pour violoncelle solo
Davor Branimir Vincze, Take your time… Hurry up! - pour flûte basse et dispositif électronique
Bernard Parmegiani, Dedans/Dehors - musique acousmatique
L'ensemble 20° dans le noir vous présentera un programme lié à la sonorité, demandant à l'auditeur d'entendre la musique en tant que sensation physique à travers l'expression du langage sonore.
Interprètes:
Shao-Wei Chou, flûte ; Lola Malique, violoncelle ; Fanny Vicens, accordéon ; Maxime Barthélemy et Vincent Guiot, électroacoustique
Ensemble Infuse
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Ensemble 20° dans le noir
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