7 novembre 2012


De cela 
Tout disparaîtra
Papillon dans l’air

Christian Girard / Yuki Shiraishi

 

Finissage le 29 novembre 2012 de 17h à 21h
Vernissage le 15 novembre 2012 de 18h à 22h
Exposition du 15 au 29 novembre 2012




Ce que l’âme a perdu, c’est le geste. On s’inquiète sans fin de notre condition de vie. Ainsi la tentative d’exister plus ou moins sur la corde tendue vers l’Homme, dans un siècle de dépassements et de machines. Ce pourquoi, ce geste entre l’animal et l’homme est un apaisement, à l’heure des disparitions.
Christian Girard


L’Espace des Arts Sans Frontières invite deux jeunes artistes suisses, l’écrivain Christian Girard et la plasticienne Yuki Shiraishi, à présenter un ensemble de peintures et de dessins, d’installations et de vidéo. De cela Tout disparaîtra Papillon dans l’air proposera un itinéraire poétique évoquant notre monde vacillant, notre existence en perpétuelle transition et notre quête d’un ailleurs.

Telle la danse, la peinture pour Christian Girard est lutte et joie, tremplin trouvé au bord d’un gouffre, celui des mots. Dire avec la peinture ce qu’on ne peut exprimer avec l’écriture, tel est le départ de son engagement. Ce détour d’un écrivain par la peinture, comme une excursion dans une autre langue, libère l’expression. Le geste, dénué de but et joyeusement enfantin, ouvre l’espace d’une épiphanie où toute narration, toute figuration, est enfin possible. « Ce travail de peinture est un étage et l’écriture un autre» : par ce va-et-vient, Christian Girard tente ainsi de réactiver le poème du monde. À l’occasion de cette exposition, il nous livre une série de peintures sur plaques de contrecollé.


« Les événements les plus violents ne peuvent être vus de face. Il y a des prémices ou des traces de ces bouleversements » : une méditation que Yuki Shiraishi décline en installations, dessins et peintures.Hybridation inattendue entre la maquette d’architecture et le bagage, la série des Voyageurs diffuse, par la présence opaque de ses objets, le sentiment énigmatique d’une violence. Entre l’intimité du vécu et la fluctuation du monde, une mémoire persiste - latente sous les façades. Résistance animée par la nécessité de refondre des structures qui nous fondent, précisément pour qu’une vie nouvelle puisse faire irruption. C’est ainsi que sa nouvelle série de dessins à l’encre de Chine et au crayon gris plonge littéralement dans le noir. Elle nous est proposée pour la première fois à l’occasion de cette exposition. 








© Yuki Shiraishi 2012







© Christian Girard 2012

Christian Girard né en 1970 au Tchad, Afrique. Il vit et travaille à Lausanne. Autodidacte, il mène depuis une quinzaine d’années un travail d’écriture, ponctué de nombreuses collaborations avec des artistes plasticiens. Parmi ses ouvrages, on peut citer « Zone sans décor », « Asylon », « Plantes Sidérales », publié chez Art&Fiction. Depuis quelques années, il développe parallèlement à son activité d’écrivain, un travail de plasticien. Il expose en Suisse et pour la première fois en France, à l’Espace des Arts Sans Frontières à Paris.


Yuki Shiraishi née en 1984 à Nyon, Suisse. Elle vit et travaille entre Paris, le Lot-et-Garonne et la Suisse Romande. Elle expose depuis 2005 au Japon, en Suisse et en France. Parmi ses expositions et publication, on peut citer : Samuel Scherrer, «Die Topologie des Ichs», article dans le magazine suisse Bart n°3 (hiver 2011/12), «I feel at home everywhere I go», exposition personnelle dans un appartement privé à Bâle, Suisse (2010), et les expositions collectives, «Livres d’artistes» à la Galerie de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts au Quai Malaquais à Paris (2010), «I-DIOCY» à la Nachtgalerie à Zürich, Suisse (2008), «The Mirrors» à Kyoto International Community House à Kyoto, Japon (2007).




Pour plus d’information, veuillez contacter les artistes :
Christian Girard +41 78 684 12 35 ou chagire@yahoo.fr 
Yuki Shiraishi +33 6 31 91 64 98 ou shiraishiyuki@hotmail.com



Vernissage le 15 novembre 2012 de 18h à 22h
exposition du 15 au 29 novembre 2012
ouverte du mardi au dimanche de 15h à 19h 
ou sur rendez-vous au 06 31 91 64 98

27 octobre 2012

VIDEO «PENG !» PEINTURE
// Dresde en visite à Paris
Lucas Oertel, Georg Lisek, Nicolás Dupont
3.11. - 10.11.2012 @ Espace des Arts Sans Frontières,
Vernissage le 3 novembre 2012 de 18 à 22 h







Trois jeunes artistes d’Allemagne sont invités à présenter leur travail à Paris. A première vue, ils n’ont pas grand-chose en commun si ce n’est de faire partie d’une même génération et d’être passés par Dresde, cette ville de l’Allemagne de l’Est peu connue en France malgré sa riche production artistique.
Lucas Oertel et Nicolás Dupont sont tous les deux peintres de bout en bout. Alors que le premier entreprend une recherche picturale étendue dans le temps, souvent guidée à la fois par la couleur et par une empathie profonde pour les protagonistes qui figurent dans ses tableaux, le deuxième vit son art dans l’immédiat. Ce sont plutôt de petits tableaux dans lesquels il développe son univers qui oscille entre figuration et abstraction. Il y a pourtant quelque chose qui les réunit. Tous les deux, Lucas Oertel ainsi que Nicolás Dupont, racontent des histoires qui sont toujours subtiles. Georg Lisek vient également de la peinture ; pourtant, plus récemment il s’est tourné vers les nouveaux medias comme la vidéo ou internet. Dans ces travaux tendus entre poésie et violence, il interroge avant tout la (non-)communication humaine, indissociable de la question de l’authenticité de l’entreprise artistique.
L’explosivité de leur rencontre, ici à Paris, est signalée par «PENG !», interjection onomatopoétique allemande (« pan ! » en français) : la violence potentiel de cet affrontement presque entre vidéo et peinture ainsi que le risque d’implosion des positions respectives face aux autres, dont elles sortent d’autant plus fortes. Mais il y a encore une deuxième signification de «PENG !», dans le sens que leurs œuvres sont des véritables Knaller tout court...

Espace des Arts Sans Frontières
44 rue Bouret | 75019 Paris
Métro Jaurès (2, 5, 7bis)
+33 1 42 01 27 74
http://espacedesartssf.blogspot.com/
Horaires d'ouverture : 15 à 20 h


24 octobre 2012


FRAME

Exposition du 25 octobre au 1 Novembre 2012 de 15h30 à 19h30
Vernissage le jeudi 25 octobre à 18h30


Les artistes : 

- Jérome Grivel
- Mickael Hedreville
- Lucie Le Bouder
- Sandra Lorenzi
- Maud Maffei
- Stéphanie Raimondi
- Ernest Sartori
- Mélanie Vincent

Parmi ces huit artistes, quatre sont diplômés de l’ENSBA de Nantes, et quatre sont diplômés de la Villa Arson à Nice.
Nos travaux interrogent la sculpture dans un champ élargi. Les nantais cartographient l’espace, leurs dispositifs impliquent des territoires à s’approprier par la représentation. Les arsonniens intériorisent l’expérience de la sculpture comme articulation de soi à l’espace.

« The dialectic of walking and looking into the landscape establishes the sculptural experience. » *

Pour le projet d’exposition FRAME, huit artistes proposent de créer des dispositifs qui invitent le visiteur à cadrer, par la marche et le regard, un espace qui se contracte et s’étend au fil de son parcours.

Chaque dispositif occupera une temporalité propre à la sculpture, mais aussi au cinéma : compression de la durée, suspension ou dilatation d’un moment. Le cinéma nous intéresse parce qu’il implique un travail de montage d’ordre sculptural. Il est « sculpture du temps » .

Tandis que le cadre de l’écran de projection est fixe, traversé par une image qui coule, le cadre de la sculpture est mouvant, fonction du déplacement et des émotions du visiteur. Dans les deux cas, c’est le kinêma, le mouvement qui articule les formes.

La scénographie se basera sur une achromie générale pour mettre en valeur la découpe des volumes. En entrant dans ce paysage nébuleux, le visiteur appréhendera l’espace de l’intérieur en découvrant des points de vue suprenants qui ouvrent sur un hors-champ, ou au contraire réactivent des images originelles chez le spectateur. 

« The sculptural elements act as a barometers for reading the landscape. » *

* Richard Serra, A Picturesque Stroll around Clara-Clara

10 octobre 2012

Les détectives sauvages

Exposition du 13 au 20 octobre 2012

Un voyage, un gang, un bayou
Première saison, 10 épisodes

Vernissage le vendredi 12 octobre à 18h
avec une conférence d'Esther Girard

"Ils avaient un magnétophone, mais au moment fatidique le machin n'a rien voulu savoir. On recommence tout. Ça a duré environ une demi-heure, cette affaire, moi j'ai bu deux cafés au lait, ce sont eux qui ont payé. On voyait tout de suite qu'ils n'avaient pas l'habitude de ce genre d'histoire, je veux dire du magnéto, je veux dire l'habitude de parler de poésie devant un magnéto, je veux dire l'habitude de mettre en ordre leurs idées et de les exposer avec clarté. Bon, on a essayé deux ou trois fois encore, mais ça n'a pas marché. On a décidé que le mieux était que chacun écrive ce qu'il avait envie et qu'on rassemblerait à la fin ce que chacun avait fait."
(Les détectives sauvages, Roberto Bolaño)

Un projet de Hélène Deléan, Guillaume Musset, Zoé de Soumagnat et Anafaia Supico

et une proposition de

Maëla Bescond, Maëva Blandin, Corentin Canesson, Damien Le Dévédec, Sylvain Le Quéméner, Julien Monnerie et Carl Phélipot

avec le soutien de l'association NomadeMen

ouvert tous les jours
de 15h à 19h




16 septembre 2012






ISSUE BRUMEUSE

Exposition collective + Portes ouvertes:
du 21 au 30 Septembre 2012 de 15 à 20h

Vernissage le 21 Septembre à partir de 18h.
Improvisation de danse BUTÔ par Marlene JÕBSTL à 20h: " ISSUE BRUMEUSE "


" ISSUE BRUMEUSE "
Le monde à l'instant "T" duquel se situe l'exposition est en proie à de multiples crises.
Les issues brumeuses qu'offrent les œuvres dessinées et peintes de ce nouveau tandem franco-coréen-japonais vous permettent elles d'atteindre enfin le réconfort?
Est-ce qu'enfin quelque chose va aller dans le bon sens autour de nous?

C'est en partie le rôle de l'art, nous faire gagner là où l'on perd d'habitude.
Mais sous quelles formes allons nous trouver une issue et sera t elle aussi limpide que sa fonction ne l'indique?



Miki HATAKEYAMA (Japon)
" Les Chambres "
Huiles sur toiles,
2012

Le bonheur.
Le processus vers l'objectif.
Pas de compensation.
Juste l'état où l'on éprouve de la satisfaction.

La porte est déjà ouvert, mais si on ne la voit pas on ne peut pas la remarquer.
Je ne vais pas poursuivre  juste une chose,
l'image va ouvre et libére vers extérieur.
C'est mon thème en ce moment.

Les gens peuvent avancer quand ils savent où se trouve la sortie (la porte, la lumière, le futur…)
on sait que même inconsciemment, même hors de la conscience le brouillard est la création de nous-mêmes.


Doyeon LEE (Corée)
" Being "
Carbone et paille
mis en scène sur le mur et le sole
2012

I experienced a moment that I felt usual thing in daily life as things that I never experience before. Among this process of experience, I see appearance of myself in nature by going beyond the narrow sight of reality and have time to get connected with infinite energy of nature. Therefore I’m trying to show my artworks through artistic creation that is based on nature .


Rie MIZUKAMI (Japon)
" 20120818-20120920 "
Pierre noire, crayon,  café, savon sur papiers
2012

I feel. Their balance · ·  coffee stain left on the bottom of cup after drink, tissue paper, curled on my table and the books I bent to read and reread, placement of hair in the bedsheets, and the grandeur of nature, the truth.
Seeking its shape, I've drawn the shape created by the course of nature rather than create. We are eliminating the consciousness for the called form.
I feel the smell is not a theory, of instinctive beauty. At that time, its shape became only waiting to become.


Jieune PARK (Corée)
" Pendant 4h et 30minutes "
Acrylique et encre sur papier de riz
contrecollé sur bois
2012

Dans mes tableaux, il y a beaucoup d'immeubles et il n'y a personne. on ne peut pas les trouver.
quand je regarde la ville comme ça, je me sens isolée.
j'exprime une idée et un sentiment en ligne et en tache et je dessine les immeubles que j'ai regardé


Fumika TANAKA (Japon)
" Somewhere "
Encre sur papier japonais,
2012

Ma représentation de peinture est l'image une prière. Le basé sur le concept l'animisme, la mythologie et du bouddhisme avec les matériaux naturels.


Mykole GANUSAUSKAITE (Lituanie)
" Paysages: d'hivers sans neige "
Huiles sur toiles
2012

" Paysages: d'été "
en noir et blancEncres sur Papier
2012

Je suis lituanienne et je suis arrivée en France il y a 5 années de cela. Mon travail est intimement lié à la nostalgie et aussi, aux sentiments liés au manque de son pays lorsque on en est très éloigné. L'enjeu de ce travail est de revivre par réminiscences et grâce à ma propre action sur la toile, des moments du passé. Toute cette démarche me permet aujourd'hui et grâce à tout les tableaux que j'ai gardé de ressentir cette impression lointaine.

Les paysages, vides de personnages sont abstraits et stylisés.
Je cherche à rendre le spectateur membre du tableau.

Les images viennent de la campagne lituanien. Le vide, les espaces étendus, les fermes collectives ainsi que les vieilles maisons inhabitées, tous ces objets oubliés dans les champs me pénètre d'autant plus maintenant que je suis parisienne.

Je semble me tourner dans mon travail vers les ruines d'un présent proche. Mais, je vis à Paris. Tout, ici se construit et se rénove. J'ai l'impression que tous les temps ressurgissent petit à petit en moi. Ce qui m'habite c'est l'image d'un futur de l'abandon, celle des "ruines" de mon pays et qui un jour toucheront aussi Paris. Le passé et les conséquences physiques du temps sont très important pour moi. Dans mes travaux, on voit les conséquences d'actions passés.

L'abstraction de mes tableaux est due: au mélange entre des éléments provenant de ma mémoire qui s'ajoutent aux éléments trouvés en peignant et qui sont propre aux tableaux.

J'aime l'idée que le spectateur, rendu "membre pictural", peut se mouvoir psychologiquement  à l'intérieur d'un espace qui varie sobrement dans sa forme et de manière plus contrastée dans les distances.
2011


Yoann PAOUNOFF (France)
" Savoir Ou Ne Pas Savoir ? "
aHuiles sur toiles
2012

Après de nombreuses expériences tout au long de ma jeune existence.
Je peux affirmer en répondant  dans le même temps à Gainsbourg qu'
"aujourd'hui je sais que je ne sais pas."
J'ai toujours  voulu tout savoir et maintenant dans ma peinture au moins
je ne m’embarrasserai plus de choses à savoir pour simplement peindre.

Je sais peindre mais avant je voulais savoir quoi peindre, maintenant
c'est mieux  je me dis "?",  et c'est agréable d'agir malgré ce "?"
que je m'amuse à surprendre.


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Espace des arts sans frontière
44 rue Bouret 75019 Paris
Métro 2, 5, 7bis Jaurès
Tel: 01 42 01 27 74

22 juillet 2012


Trampoline

Exposition "Trampoline" du 25 au 30 Juillet 2012
au Vernissage le 25 Juillet à partir de 18h

Le trampoline est un appareil constitué d'une toile horizontale fixée à un cadre par des ressorts sur lequel on fait des sauts et des figures acrobatiques. Sport, gymnastique acrobatique ou l'on saute sur un trampoline.

La résidence d'artistes de l'espace des arts sans frontières, a réunit ses forces lituano-franco-coréennes, autour du thème TRAMPOLINE. Les 7 artistes plasticiens qui l'ont composé, plutôt que d'illustrer ce thème littéralement, ont choisi une définition plus personnelle : subjective et poétique. Le thème TRAMPOLINE a basculé en différents concepts, en voici de brèves descriptions :
Minjoo CHO (Corée)
" trampoline " comme échappatoire directe à la pression de la réalité. Synonyme de se sauver, s'échapper.
Jeehoon HONG (Corée)
" Trampoline " synonyme de ludique, de plaisir












Hanbyul KANG(Corée)
"Trampoline" associé à l'idée de saut, prétexte pour diviser ses images en multipliant les formats qui y sont associés.












Minjeong KANG (Corée)
"Trampoline" pour voir le monde de plus haut pendant l'instant du saut. Pour le voir autrement, d'un autre point de vue.
Mykole GANUSAUSKAITE (Lituanie) et Yoann PAOUNOFF (France)
"Trampoline" comme surface, où, les regards de ces deux peintres associés, ont communiqués par rebondissements picturaux sur les toiles de projets d'images commun.
EGLANTINE L (France)
"Trampoline" au sens figuré: L'expérience gymnastique de la rencontre, un savant principe d'aller et retour vers l'inconnu, une trajectoire en apparence aléatoire qui tisse un langage de gestes, une approche opportuniste, une fréquence de transmission.

9 juin 2012




Kwi-Ryoun Choi
Jung-Ju Heo
Hana Jung
Pierréloi Vial
Ji-Eun Yoon




















































Exposition
-Espérance pour la réunification de la Corée, du 15 au 29 Juin 2012

Evenements

-Vendredi 15 Juin
18h-21h Sebastien Szczyrk (Dessin Performance Collective)
19h Jungju Heo (Performance) 5min
20h Minjung KANG (Chant Traditionnel Coréen)15min

Conférence + Concert-Samdi 16 Juin
18h30 Débat sur la réunification de la Corée, avec la participation de Benoît QUENNEDEY, vice-président de l’Association d’amitié franco-coréenne
19h30 Jiyoung YUN (Violoncelle)+Masakazu SHIOKAWA (Piano)
Chopin : Polonaise Brillante opus3

Projection-Dimanche 17 Juin
17h Jero YUN, Looking for North Koreans, Iphone4, Feature film, 72min, 2012

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Where are you from ?
I’m from Korea.
From South-Korea or North-Korea ?
I’m from the South, I don’t know anyone from North-Korea; do you know someone ?
Yes, i met 2 or 3 maybe.
Really ?...

« a conversation between a South-Korean with French people in Paris »

I would like to organise an exhibition bringing together South Korean, French, and German artists who live in France. Due to their regional proximity, people from South and North Korea coexist in Paris. North Koreans think of Korea as a single country whilst South Koreans don’t. Typically, a man (South Korean) who has tasted the capitalism does not want to meet his ex-girlfriend (North Korean).
The song called « Our Wish is Reunification » has not been heard in a long time. It gradually receded to the past. We are now indifferent to reunification. However, more and more North Koreans have been able to leave their country and are scattered all over the place including South Korea. In this fast changing globalized world, people seem to have difficulties to orient themselves how to think about this matter of the two Koreas. Everyone knows that there are two Koreas. But which one of them has promoted Korea better to the world ? South Korea’s K-Pop ? Its economic development ? International sports competition ? North Korea’s nuclear development ? Poverty ? Dictatorship ? Good Korea or evil Korea ? There cannot be a simple answer. And the world does not know much about North Korea.
Historically, several kingdoms such as Goguryeo, Baekje, Silla, Gaya, and Balhae co-resided in the peninsula. It has been unified since AD918 by the Goryeo dynasty, where the name “Korea” origins from. Today, the division of the country is the result of the World War II, when the Soviet Union and the United States military came in to north and south part of the peninsula to dis-arm the Japanese colonial government in 1945. The Korean War started in June 1950 and ended in July 1953 when the United Nation’s commander-in-chief, Mark Clark, his counterpart in the Korean People’s Army, General Commander Kim-Ilsung, and China Commander Peng Dehuai reached a cease-fire agreement. (Formally therefore, the war has not yet ended !)
Since then, the cease fire line was drawn across the map, and a demilitarized zone of two kilometers-width on each side was created where military deployment or any kind of activities have been prohibited. Yet, around this 4x250 km2 zone of nature there are still high-voltage wires and thousands of hidden mines. This geological boundary separating the divided country is called the DeMilitarized Zone (DMZ), but paradoxically is the most militerized zone with concentrated firepower in the whole world. Contrary to the tension generated by human beings mountain goats, wild boars, deer and other wild animals, along with various kinds of rare plants are cherishing their lives free from human activities. Two ironic theories are thus being neutralized in this very place: the Demilitarized Zone makes the boundary of ‘One (and/or) Two’. On the one hand, South Korea (and/or) North Korea, Republic of Korea (and/or) Democratic People’s Republic of Korea : can be thought of together as a single country. But on the other hand, a concept of two different separated countries, but originally one country, realization of the reality, co-exists. In other words, Korea can be two but also can be one.
How would it be like if the exhibition and cultural performances were done together with North Korean artists? I am designing this exhibition waiting for such a moment of togetherness.

23 mai 2012

La Matière du Corps

Exposition "La Matière du Corps"
2 au 9 juin 2012
vernissage le vendredi 01 juin 2012



Exposition " La Matiére du Corps " du 1 au 7 juin 2012
vernissage vendredi 1 juin 2012 de 18h - 22h
Suxiang Chen / Chiachi ChiangJiayi Song /
Qin Hah / Tao MaoXing Wei /
Zhenhua Xiang / Le Zheng

Plus qu'une exposition organisée par un seul commissaire,
"La matière du corps" est la résultat d'une série de discussions avec
les artistes de l'association Mezzanine.
Au fur et à mesure des séances du séminaire, ces jeunes
artistes ont défini des problématiques
sur la "matière du corps".
Ce vaste sujet , "énoncé" par le commissaire et
"construit" par les artistes, a permis de créer des pistes très
variées et développées par les artistes.
Le but du commissaire est d'intégré ce sujet dans la
création personnelle de chaque artiste, et d'élargir leurs pensées respectives
sur leurs propres créations.
Au cours de l'exposition, il y aura également une séance de
table ronde entre le commissaire, les artistes exposés et les visiteurs
intéressés.