31 mars 2014

Royal Secrets in the Queen's Body Fat


exposition du 1 au 4 avril 2014

vernissage le mardi 1 avril de 18h à 22h
ouverture tous les jours de 16h à 20h
entrée libre




Louis Clais
Valentin Lewandowski
Laura Porter
Dexi Tian














La royalactine, composante de la gelée royale, est utilisée par les abeilles car elle agit comme un engraissant sur les larves qui en sont nourries. En se métabolisant dans l’exoderme de certaines, ce surplus de graisse les détermine à devenir reines. Le mécanisme de production et de division du travail chez les abeilles tire sa hiérarchie et son ordre de cette dépense faite dans l’engraissement des reines par la royalactine. Au sein de ce type d’organisation (élevage de larves, pollénisation, construction de la ruche, etc.), fonctionnant grâce à un surplus de graisse (la royalactine), et dont les cycles correspondent à un très court laps de temps (un mois, le temps de vie d’une ouvrière), l’existence de chaque individu est entièrement déterminée par le processus de production de valeur.



Espace des arts sans frontières
44 rue Bouret
75019 Paris
tel 0142012774



29 mars 2014

Soulution II

Performance de Geamoon (Natalia Villanueva)
Samedi 29 Mars à 19h


27 février 2014

Espérance Tuning















DU 7 AU 14 MARS 2014 Vernissage vendredi 7 mars - 18h
Visite presse - 17h



WERNHER BOUWENS 
BAPTISTE CACCIA 
FABIEN COSSON 
VALENTIN FALINE 
PLANETE MIRAGE 
CONSTANCE NOUVEL 
LUCAS POTTIER 
EDOUARD WOLTON 
TALINE ZABOUNIAN


Espérance Tuning est le titre de l’exposition qui réunit Wernher Bouwens, Baptiste Caccia, Fabien Cosson, Valentin Faline, PLANETE MIRAGE, Constance Nouvel, Lucas Pottier, Edouard Wolton et Taline Zabounian à l’espace des Arts sans frontières du 7 au 14 mars 2014. Les membres d’Espérance Tuning bénéficient d’une proximité artistique ou intime, de liens multiples nourris d’échanges croisés, réguliers. C’est face au constat de ces parcours parallèles qu’est née l’envie d’initier une rencontre autour d’un projet commun, en marge des pratiques de chacun, décalé.
Espérance Tuning en est le prétexte. Espérance Tuning n’est pas un concept. Ce n’est pas un sujet à proprement parler non plus. L’objet n’est pas de donner sens à cet oxymore, mais de lui donner forme. Les artistes ont ainsi conçu leurs pièces en réaction à cette formule, tirant partie du large spectre de nuances séman- tiques qu’elle contient et usant d’une grande liberté d’interprétation. Espérance Tuning constitue donc le point de ralliement, le pivot ponctuel des pratiques multiples réunies à cette occasion : peinture, sculpture, photographie, installation, sérigraphie et vidéo.
Cette exposition a été voulue comme un temps propice à l’expérimentation et à l’ouverture, offrant la possibilité d’explorer de nouvelles pistes, d’opérer des déplacements, d’appréhender de nouvelles techniques, d’arpenter les limites des formes habituelles de chacun. Cette liberté de ton présente dans la production des pièces s’accompagne d’une volonté de faire du catalogue un autre lieu d’investigation. Prenant la forme d’un journal, ce n’est plus ici le support d’un compte-rendu visuel et discursif mais une extension en deux dimensions, un espace de création supplémentaire que chacun appréhende et occupe à sa manière. Il y est plus question de rendre visible les sources d’une émulsion, d’une énergie, d’une stimulation préalable à l’aboutissement de la forme exposée.

En télescopant kitsch et lyrisme, l’essentiel et l’accessoire sont conjointement soumis aux joies d’une customisation à dosage variable, entre excessif et minimal.

27 janvier 2014


Où vas-tu?
Le 30 janvier-1 février 2014 
Vernissage : le 30 janvier 2014, à 18h30 
(Nouvel An chinois, vous êtes invités à passer le réveillon de l’année du Cheval)

Organisé par : Membre de l’association VIA : 
CUI Baozhong, SHEN Shan, TIAN Dexi, YU Chenni, ZHANG Hui, ZHENG Le

 
 
Homo sapiens, homme savant, animal doué de connaissance.

Parmi ses capacités pour compenser ses faiblesses naturelles par rapport aux autres animaux, la première est de créer des outils constants pour survivre, et la deuxième est la langue et l’écriture qu’il a inventées. Avec le langage, L’homme ramène les choses absentes dans le présent, de les « re-présenter ». Cette capacité de revenir sur le passé afin d’en tirer les enseignements sur l’avenir caractérise l’intelligence humaine. La mémoire est indispensable à la reconstitution et à l’anticipation.

L’homme n’est pas attaché à l’espace, il est libre de se placer. Mais il est prisonnier du temps, il nait, ensuite il va obligatoirement vers la mort. En maitrisant les technologies nouvelles, l’homme veut contrôler la vitesse de son évolution, et enfin pour maitriser le temps.

L’homme, espèce intelligent, cherche à se perfectionner, à se contrôler, à se créer, est en voie d’évolution ou de disparition ?

Remerciements à : Espace des Arts Sans Frontières, Graphipro, Association Êtrecontemporain ?

13 janvier 2014

L'espace des arts sans frontières vous souhaite une très belle année 2014!
en vous conviant à notre prochaine exposition 

PREMISSES D'UN RECIT


du 18 au 23 janvier 2014
VERNISSAGE LE 17 JANVIER à 18H

clôture le jeudi 23 janvier
 projection du film LA PIERRE DE SEL de Eliza Muresan à 20h

Thomas Benard
Amélie Dubois
Pierric Favret
Yolande Finkelsztajn
Damien Guggenheim
Valérie Lemarquand
Eliza Muresan
Riman Scrittori











Le constat est ancien que la peinture n’ayant pas la ressource du développement de l’action, et ne pouvant être que la représentation d’un seul moment de cette action, elle doive en saisir et en restituer le moment le plus prégnant. Il se peut que cette exigence perdure en dehors du photojournalisme. Reste que les arts plastiques, entre séduction et évitement de la narration, oscillent, tergiversent, mais constamment reviennent dans les parages de ce qui se raconte, des grands récits aux micro-histoires. Il semble qu’entre l’attirance et le refus, l’art aspire au pouvoir du récit le temps de briser fétiche et idole, le temps aussi de sortir de sa réduction contextuelle ou solipsiste, tout en refusant ce qui ne lui était pas accordé : le déroulement comme le dénouement. La question serait alors : comment représenter (imiter ou mimer) la disposition d’une figure prise dans un récit à l’égard duquel sa posture tient à la fois un rôle de relais et celui d’opposant ? C’est aussi le moment où le récit prend corps bien qu’il ne s’agisse pas de raconter des histoires. Plutôt de saisir ce moment où le sujet de la narration est l’objet d’un déplacement, d’un glissement ou d’un retournement qui l’enrôle ou le dessaisit.
Damien Guggenheim

16 décembre 2013


Vendredi 20 décembre, 20 h 30, nous vous invitons à une soirée festive, la dernière de l'année 2013 à EASF:
dès 19H AMBIANCE MUSICALE ORCHESTRÉE PAR JONATHAN KOUBY
apero mix 
( psychedelic pop from lowlands, korean folk , japanese showa , musique du monde )

Serenata primitive / Jonathan kouby & guests
installation sonore  
des sociétés dites traditionnelles ou sans écriture 
contemplation auditive et visuelle 
Présentation de formes anciennes accompagnés d'une sérénade primitive, composition jouée et arrangée 
(harmonium, bande magnétique, tourne-disque, musique traditionnelle et musique folklorique …) 
avec la participation de Taiki YUZAWA : installation et projection vidéo.
entrée libre

22 novembre 2013

PROLONGATION de l'exposition ! Jusqu'au 7 decembre (tlj de 15h à 19h) et pour fêter ce dernière et très belle exposition de l'année de EASF, nous vous proposons un petit concert de musique electro,de Taiki YUZAWA à 19h30 samedi 7 décembre, venez nombreux!
Isshu'n - Le plus court moment

Vernissage le jeudi 28 Novembre de 18h à 22h
 du 28 Novembre au 04 Décembre 2013

Nikolay Georgiev
Yoshihiro Koga
 Laureline Lê
 François Maurin
Thomas Tardivo 

Isshu'n, c'est l'instant fugace, celui qui s'achève avant même qu'on en ait pris conscience. C'est la temporalité limitée de la rencontre de cinq artistes, de leur cohabitation dans un espace restreint, des pièces qui s'entrechoquent avant d'être séparées de nouveau. C'est aussi le moment de l'approche de l'oeuvre, de la confrontation physique avec elle ; expérience irréductible aux mots, qui n'appelle pas d'explication supplémentaire. La présence des pièces suffit - elle doit suffire.

Isshun is the very short moment, the one that stops before you even realised. It's the short time of the meeting of 5 artists, oh their cohabitation in a limited space, the pieces that come in contact before being separated again. It's also the moment of the meeting with the work of art, the physical confrontation with it ; an experience that you cannot reduce to words, that doesn't need any other explanation. The presence of the pieces is enough - it has to be enough.