18 avril 2011

SENSIBLES CONFUSIONS








exposition du 26 avril au 30 avril 2011

vernissage le mardi 26 avril 2011 de 18h à 21 h

finissage le vendredi 30 avril à 19h30-

Dans notre société bien confuse , il est précieux de toujours chercher à découvrir avec sensibilité,
curiosité et ouverture , à l'image de " Candide " auquel Voltaire fais toujours redire " Il faut cultiver son jardin " .
En ce printemps bien incertain ; quelque jeunes artistes japonais se retrouvent à Paris . Leur soif de fair connaissance avec cette ville , sous tous ses aspects , et culturels en premier lieu , les a réunis le pemps de leur séjour .
Leurs parcours artistiques sont très divers ainsi que leurs modes d'expressions privilégiés qui vont de l'aquarelles à la gravure , du bronze à la peluche , du bijou au design ... Ils se découvrent les uns les autres , dans toute leurs diversité , et engrangent des éléments pour nourrir leur démrche personnelle , au gré de leurs visites de leurs rencontres .
Ils vont réaliser des oeuvres enrichies de toutes leurs découvertes , et des liens qu'ils ont tissés entres eux . Ces ouvres ils nous les présenteront en ce lieu même où ils auront oeuvré et vécu , et qui restera pour chacun d'entre eux un jalon dans leurs parcours.
Guy JACQMIN
















Mami Chihara: L'art nous permet de nous exprimer de façon très diverses ; j'aime reprendre les photographies faites par mes proches ; Ils y révèlent leur vision des chose elle m'inspirent des peintures qui témoignent alors de nos passions réunies .http://web.me.com/chiharamami




Akitoshi Koisumi : Je fais des tableaux en coupant des toiles et en les cousant .Cette fois , le concept est la réponse des événements qui se sont produits ces temps ci.http://www.number017.com/




Mao Ooishi : Qui suis-je? Personne le sait, l'apparence ne compte pas .Mais un sentiment affectif pourra finalement nous approcher .http://campusnote-b.seesaa.net/




Yuichiro Moriyama :Mes peintures représentune ambiance idéale que je rêve et que je recherche par le biais d'un travail de composition. Cette ambiance idéale est composée par des fragments de mémoire et réalisée par diverses techniques picturales : conserver le blanc de la toile, peindre en touches légères, utiliser du fusain sur la toile... Toute mon imagination s'exprime par la composition comme dit PierreBonnard:"Tout l'art est composition : c'est la la clef de tout .mailto:.jhonpon@msn.com



Akihiko Nagai :Je crée mes oeuvres avec ce qui constitue déjà le monde .Et je pense que la sculpure s'associe à la réalisation d'une certaine vision du monde.



Ichiko Nakao :Je vis pour crée mes oeuvres .Mes images et mes sentiments prennent forme dans mes peintures .Mes oeuvre contiennent ma vie , ce que j'ai fait, où je suis alée, ce que j'ai ressenti... Ainsi chaque tableau est un peu de ma vie , de ma personnalité, de moi-même.Je souhaite être là , côté de tout le monde , retrouver les joies de mon enface, et enfin me sentir grande, comme un arbre épanoui .



Ikumi Shirayama : Pour moi l'oeuvre c'est unrécit .C'est ressentir une sensation de fragilité tout au fond de soi-même ,et cela même à notre époque moderne . Alors cette sensation je le mets dans mes oeuvres, que je fais partager aux autres . s_ikumi@yahoo.jp




23 mars 2011

Exposition Fragmants

Nous avons un grand plaisir de vous annoncer l'exposition collective Fragments qui aura lieu à
l'Espace des arts sans frontières



Du 25 Mars au 27 Mars,


Vernissage vendredi 25 Mars à partir de 18 h à 21h

Ouvert samedi 26 et dimanche 27 de 14h à 18h





44, rue Bouret 75019 Paris (code 13A62)

--
Espaces des arts sans frontières

44 rue Bouret
75019 Paris
tel 0142012774
http://espacedesartssf.blogspot.com



5 octobre 2010

'Après les Chambres' Juan Mendizabal

Nous avons un grand plaisir de vous convier au vernissage de l'exposition peersonnelle de Juan Mendiozabal qui a lieu au mardi 12 à partir de 18 heures.







Après les Chambres

Le roi dans le palais des courants d’air



Depuis 1996, Juan Mendizabal peint Les chambres, série de peintures constituant peu à peu les différents espaces d’un palais imaginaire qui n’aurait aucun mur ou plafond droit. De ce palais ne subsiste sur la surface sensible de la toile que des plans bancals peints de couleurs différentes, qui bien que variées restent bloquées dans les tons pastel et nous mettent mal à l’aise, pour une raison obscure.

Pour l’artiste, les couleurs dont sont habillés ces espaces contribuent à créer un sentiment d’anxiété ou de malaise vis à vis de ces chambres peu accueillantes. En effet, la gamme colorée travaillée par le peintre est presque essentiellement choisie dans les tons pastel commercialisés par les marques de peinture en bâtiment les plus décoratives. En effet, Mendizabal a longtemps peint ses toiles au rouleau avec les peintures brutes de ces marques venant du rayon bricolage, mais il se tourne aujourd’hui vers d’autres types de peintures tel que la gouache ou l’huile, qu’il trouve plutôt au rayon beaux-arts.

Les peintures industrielles, il les a choisies sciemment dans les coloris pastels afin qu’ils nous renvoient aux espaces publics peints maladroitement de couleurs discordantes correspondants à l’idée qu’un conseiller municipale peut se faire de la joie douce. Ce choix tend à créer chez le spectateur un sentiment lié à l’expérience qu’il a pu avoir de ces espaces publiques. Le sentiment de malaise revient souvent chez les spectateurs de cette peinture, tant ces toiles nous ramènent vers des lieux où l’on ne va que contraint et forcé : hôpitaux, maison de retraite, hôtel des impôts. Cependant, il semblerait que cette peinture puisse aussi nous pousser vers un sentiment de bonheur diffus lié à d’autre de ces espaces tels que les écoles.

Ce palais nous est donné à voir parfois de l’intérieur, mais également de l’extérieur à travers de noir fenêtre, qui sont de l’aveu même de l’artiste une référence au parapet de La belle ferronnière de Léonard de Vinci. Ce jour aménagé dans la toile nous place en position de voyeurs de ces étranges espaces. Pour Mendizabal, cet espace impénétrable correspondrait à une salle de jeu à l’intérieur de laquelle il jouait souvent enfin, mais dont il ne garde qu’un souvenir visuel de l’avoir observé par la fenêtre depuis l’extérieur. La thèse d’une expérience originelle, ou d’un traumatisme parait bien faible, mais elle peut se justifier dans la mesure où l’art peut apparaître comme une vengeance, ou plutôt, dans le cas de Mendizabal, comme la reproduction inexacte et maladroite d’un sentiment perdu dont le souvenir idéalisé nous hante.



Antoine Lefebvre
Artiste/ éditeur

28 septembre 2010

Paysage et Dépéçage

Nous avons le grand plaisir de vous annoncer cette exposition du collectif d'artiste TRAMAR du 2 Octobre à 8 Octobre.


Vernissage : Samedi du 2 Octobre à partir de 19h
Atelier gratuit 'Espace et récupération' dimanche du 3 octobre au 15h
finissage : Vendredi du 8 octobre




Venez nombreux!





20 septembre 2010

ELLE EST SAGE, EXPOSITION COLLECTIVE DES JEUNES ARTISTES JAPONAISES

DE 24 AU 29 SEPTEMBRE

VERNISSAGE VENDREDI 24 A PARTIR DE 18H

Les artistes


Kosakai Lie


Née en 1985 au Japon.
2010 : Étudiante à l’Université des Beaux-Arts de Musashino (Section : Pienture japonaise).

Titre : Tenez, vous ne voyez que des apparences.

Plexiglas, résine acrylique, 2009.












Je fais cette installation intitulée : « Tenez, vous ne voyez que des apparences. » dans laquelle l’on se rend compte que l’on voit quelqu’un à travers des images fragmentaires, des images qui ne sont propices et agréables que pour lui-même. Chaque fois qu’un spectateur s’aperçoit d’une image des reflets qui sont assemblée au sol au lieu de regarder l’intérieure des cadres qui sont l’orgine de ces reflets, cette œuvre s’achèvera.


MASAYA Midori

Née en 1983 à Tokyo. Vit et travaille à Paris.
2006 : diplômée à l’Université des Beaux-arts et Design de Kyoto.

Titre : The beatitudes

Costumes de mariée en location (paniers, voiles, gants, talons hauts), 2008.










En explorant le thème de la féminité, je travaille avec les objets que l’on peut trouver dans la vie quotidienne.
Dans cette œuvre, j’emploie des poupées usées. J’imagine leur personnalité et leur caractère qui seront dévoliés par le texte.


NISHIMURA Ayano

Née en 1987. Vit à Kyoto.
Étudiante à l’Université de Kyoto Seika (Faculté de Bande dessinée).

Titre : Tes souvenirs

Plâtre argileux, laine à tricoter, 2009.











Dès que ce qui fait partie de son corps s’en sépare, il arrivera un changement : ce qui était cher devient dégueulasse. Avec des cheveux qui sont destinées à jeter, j’essaie de montrer une étrangeté qui vient du sentiment altéré devant cet objet.


OGURA Yoshiko


2007.10. L'académie de Port-Royal
2001.03 Master de peinture (spécialisation peinture à huile) à l’Université des Beaux-Arts de Musashino.

Titre : Susumu (Avancer)

Acrylique sur toile, 2008.












C’est mon rêve que j’ai fait . Dans mon rêve, il y avait un espace d’un bref instant, et une image m’apparait. Tout de suite je me réveillais. Je garde toujours un crayon et un cahier à côté de mon oreiller. J’ai dessiné ce que j’ai vu. Ils flottent. Ils courent. Ils volent…..Je crois que ce sont des êtres vivants.


TAKANO Asami


Née en 1983 (à Kanagawa). Vit à Saitama.
Diplômée à l’Université des Beaux-arts de Tama (Spécialité de Peinture à l’huile) en 2007.

Titre : Labyrinthe

Pommes, encre à l’huile, 2006.












Je continue à dessiner des labyrinthes depuis mon enfance. Je les dessinais dans les coins de cahiers pour tromper de l’ennui pendant le cours de l’école. Mes labyrinthes sont infinis, n’ayant pas de sortie ; ce sont aussi des empreintes des pas que j’ai suivis.


TSURUTA Junko

Née en 1982. Vit à Chiba.

Titre : Illustration

Papier, aquarelle












Le theme que j’aborde pour cette exposition est un conte folklorique populaire au Japon : Taketori no Monogatari (Le conte du coupeur de bambou). C’est un chef d’œuvre classique riche en éléments. Pour que l’on puisse le lire aisément et facilement comme si l’on lisait un livre d’images, j’essaie d’enrichir ce conte avec illustrations et textes simples, et je lui ai donné la forme de Makimono (rouleaux peints).


YAMAMOTO Ayano

Née en 1983. Vit et travaille à Londres.
University of the Arts, Chelsea college Art and Design, BA Fine Art. 2010
Tokyo Polytechnic University, BA Image design. 2006

Titre : Quelque chose d’invisible dépasse l’espace.

Meubles brûlés, résine, 2010











Je m’exprime, sous forme de l’installation,des objets qui s’accumulent et s’attachent à un espace limité en évoquant le sentiment que les actes donnés à l’espace peuvent être qualifiés aussi bien d’infini que d’enfermement.
Je pratique l’acte de « répéter» comme moyen d’expression. Par la répétition, il occupe de plus en plus l’espace. C’est en quelque sorte une marquage de territoire. Elle est un produit dérivé d’une nature inquiètant.
Je me suis aperçu quelque chose invisible chez mes objet s et je fais éloigner ces objets sur l’axe du temps. J’ai nommé ce phénomène ‘‘silent occupation ’’ (« occupation silencieuse »).


YUKI Kiyomi

Née en 1981. Vit au Japon.
Diplômée à l’Université des Beaux-arts et Design de Tohoku (Faculté de Génie de Design ; section de Design de produits) en 2004.

Titre : Frères jaunes

Étoffe de coton, fil à broder, 2010.












J’ai fais mes études surtout sur le design de textile. Après mes études, j’ai commencé à produire des livres d’images dessinées par la broderie à la ville de Tokamachi dans le département de Niigata, une ville qui est un pays producteur de Kimono. Je participe à des expositions collectives, à des ateliers pour la lecture de livres d’images.
Pour cette exposition, J’expose un livre des images racontant l’histoire des enfants qui se rencontrent, se grandissent et quittent leur nid comme duvets de pissenlit. Les thèmes sont le « lien » et le « départ ».

8 septembre 2010

Atelier-résidence d'été, Deuxième opus


Atelier Résidence d'été de Septembre


Artistes Participant :

KOSAKAI Lie, MASAYA Midori, NISHIMURA Ayano, OGURA Yoshiko, TAKANO Asami, TSURUTA Junko, YAMAMOTO Ayano, YUKI Kiyomi


Pendant cette deuxième volet de plateforme de différents échanges et créations, Les artistes sont invités pour effectuer de divers missions : L'atelier de recherche et de création, Workshop, visite des ateliers d'artistes et de lieux d'art contemporain parisiens et une exposition collective a la fin de la résidence.








20 août 2010

9583.47 : That’s why we go out to travel

Nous avons le grand plaisir de vous convier à la vernissage de cette exposition qui a lieu au 25 Août à partir de 18h.

Venez nombreux!





4 août 2010

Atelier-résidence d'été, Premier opus







Comme les années précédents, Atelier Résidence d'été de l'Espace des arts sans frontières a débuté avec des jeunes artistes japonnais et coréens. Durant cette période de plateforme de différents échanges et créations(1ère groupe : août 2010). Les artistes sont invités pour effectuer de divers missions : L'atelier de recherche et de création, Workshop, visite des ateliers d'artistes et de lieux d'art contemporain parisiens et une exposition collective a la fin de la résidence.

16 juillet 2010

Nous vous recommandon d'aller jeter un coup d'oeil pour cette exposition


LEE Seung Ha


"La danse de la ville"

Une ville qui danse, c’est l’image de régions de « love motels » qui fleurissent spontanément dans nos villes sud-coréennes.
Ce sont des lieux où se déversent notre surplus de tension quotidienne, et où peut s’épanouir une relation intime à l’abri de tous les jugements, voir de tous les tabous.

Love motels,

nous sommes attirés rêveurs par leurs néons appelant les noms exotiques de belles villes du monde, de reposants villages que nous ne verrons peut-être jamais.

Ici s‘offre le fantastique, le fantasme, l’érotisme de l’hyper-modernité dont les sanctuaires rutilants attirent les humains comme les lampes font danser les insectes.

La nuit n’est plus la fin du jour mais le début de tous les voyages.



Vernissage
le jeudi 22 Juillet 2010
de 18h à 21h

Exposition
du 22 Juillet au 1 Août

3 Cité Voltaire
Métro Rue des Boulets
75 011 Paris
http://45jours.blogspot.com

















27 juin 2010

I Sant'Innocenti


''c'est beau de savoir que dans le monde ,
un homme grandit,
vit et travaille grace a ton aide ''

e-mail ; santinnocenti@libero.it

www.isantiocenti.it



25 juin 2010

prolongation COREE(S)DOS a DOS

Nous somme ravie de vous annonce que l'exposition
Coree(s) Dos a Dos est prolonger jusqu'a 2juillet 2010 .
attention: sur rendez vous (01 42 01 27 74)

25 juin 2010 : une conference a partir de 19h- code entree obligatoir 13 A 62

3 juin 2010

coree(s)dos a dos

Photo : © Alain Nogués


Du 15 juin au 25 juin 2010
vernissage le 15 juin de 18h à 22h (obligatoire le code entre 13A62)
avec spécialités coréennes Commissariat : Alain Nogués Daphné Nan Le Sergent

performance 18:30: Min-Ji Cho
Rendez-vous périphérique : un récit chanté et dansé avec Isabelle Maurel et Zeen-Bong Son

Avec : Fabien Adam
Jémina Boraccino
Choi Dae-Jin
Chung Kwang-Hwa
Kang Su-Hyun
Daphné Nan Le Sergent
Alain Nogués
Park Chang-Seo

performance 18:30: Min-Ji Cho Rendez-vous périphérique : un récit chanté et dansé avec Isabelle Maurel et Zeen-Bong Son

Le 15 juin 2000, 55 ans après la division de la Corée, les dirigeants de la
République de la Corée (Sud) et la République Populaire Démocratique
de Corée (Nord), Kim Dae-Jung et Kim Jong-Il, se rencontraient dans
la perpective hisorique d’amorcer une réunification entre les deux pays.
Aujourd’hui, la siuation semble figée et la frontière entre les deux Corée
rese le signe osensible de la signature d’un armisice qui ne s’es jamais
transformé en paix. La Guerre Froide n’es pas tout à fai terminée, semble-
t-il, en Corée.
Regarder encore de nos jours cette frontière, c’es la connaire comme
faisant partie d’un diposiif miliaire tout autant que tourisique. C’es
chercher à comprendre comment,dans le même epace,sont imbriquées deux
modaliés du voir, la surveillance panoptique des armées qui se place dans
une permanence du danger avec la curiosié des visieurs internationaux à qui
on présente la frontière sous l’éclairage de la volonté d’une réunification, la
faisant presque apparaire comme monument.
Le temps y es présent comme à rebours ou plutôt solidifié. A la
frontière coexisent le passé d’une mémoire - celle de la guerre de Corée -, le
moment présent des affrontements tenus à l’arrêt par l’armisice, et un futur
à l’issue consamment reportée. D’un point de vue anthropologque, il n’y
a de telles formes a-chroniques du temps que dans les pratiques religieuses.
C’es pourquoi nous avons cherché à proposer plusieurs points de vue
aux pectateurs de l’exposiion: d’une part, des ouvertures documentaires
sur la frontière (Alain Nogués), sur le chamanisme (Jemina Boraccino), sur
le riuel funéraire (Kang Su-Hyun) et sur le protesantisme (Fabien Adam)
en Corée; de l’autre un quesionnement sur la limie avec la mise en exergue
de processus psychiques et formels ainsi que de leur gel (précuiés des
sculptures-paysages de Chung Kwang-Hwa, formes entre les idées de limie et
d’intervalle de Park Cheong-So, formalisation plasique et conceptualisation
des symboles de la frontière par Choi Dae-Jin, réflexion sur la proximié de
la frontière et de l’image, toute deux pensées comme signe d’une absence par
Daphné Nan Le Sergent).






danse BUTO par Marlene Jobstl


jeudi 10 juin ,
cours de decouverte de danse buto . [5euros par personne]
6 a 16ans (17h - 18h) 17 a 77 ans(18h30 - 19h30)
la soiree 20h30 7euros/5euros
vendredi 11 juin ,
'' Solitude , Souvenir , Silence '' 20h30 - [10euros/7euros]

samdi 12 juin ,
vernissage photo de FrancoisnOllivier
Rush video de Pierrick Boileven
'' Et l'Aube '' 20h30- [10euros/7euros]














20 mai 2010

MAUVAIS GENRE

Une exposition organisee par Sirine Fattouh ,
enseignante a Universite Paris 1 - Pantheon - Sorbonne

et ses jeunes artistes en Arts Plastiques et Sciences de l'Art :

Jenny Augusto
Marion Blanchard
Audiane Cojean
Julien Comte-Gaz
Pierre Demin
Julien Flotte
Laura Guillermou
Aurea Jabeur
Wilson LePersonnic
Coline Parizot
Camille Raimbault

Vernissage et performance de Jenny Augusto le 26 mai 2010, de 18h a 21h30 .

l'exposition se poursuivra jusqu'au 28 mai 2010 , de 15h a 19h.






Cette exposition donne à voir l’aboutissement de diverses recherches tant plastiques que théoriques effectuées par des étudiants en Arts Plastiques dans le cadre du cours de Sirine Fattouh à l’université de Paris-1 Panthéon-Sorbonne. Durant un semestre, les étudiants ont travaillé et ont questionné plusieurs sujets : dont comme la fragilité, la métamorphose, la sensation et ou la mémoire. Ils ont cherché à traduire leurs réflexions par le biais de divers dispositifs et médiums comme la photographie, la vidéo, la performance ou l’installation.

Plusieurs œuvres interrogent le rapport au corps, où celui-ci devient une surface d’inscription ou de marquage. Le corps se présente comme un outil d’expérimentation pour les artistes. Peindre, mouler, écrire, marquer, coller des objets sur son propre corps ou celui d’un autre, sont quelques unes des méthodes mises en place pour détourner le corps de ses fonctions. En cherchant à s’approprier le corps comme objet artistique, les étudiants artistes éliminent toute forme de distanciation ou de sacralisation entre leur corps et l’œuvre d’art. Mais cela s’est fait par différents degrés puisqu’ils ont d’abord cherché à s’approprier leur propre corps avant d’en faire un usage artistique. Ces questionnements nous les connaissons bien, puisqu’ils sont les fondements même des théories des artistes du Body Art.

L’exposition « Mauvais Genre » est également une ouverture vers diverses expériences sensorielles et esthétiques. Dans Douce Nuit, le spectateur est justement invité à pénétrer l’une des œuvres, à s’extraire du temps pour vivre l’expérience d’un monde désenchanté , celui créé par le jeune artiste.

Ailleurs, une sculpture éphémère en spaghettis, installée dans un espace public, interroge le passant et enregistre son regard.La sculpture éphémère heurte leur regard et leurs interrogations. L’emplacement du dispositif dans un espace de circulation, oblige ces derniers à ne s’arrêter que quelques instants au risque de troubler la forte circulation. La vidéo qui en résulte donne à voir la réaction des passants : alors que certains cherchent à éviter la sculpture, d’autres se baissent pour la regarder…

Suivant un questionnement parallèle sur l’éphémère et le périssable, une série photographique donne à voir une composition géométrique aléatoire de différentes couleurs, soit la désagrégation d’un agencement composé de divers aliments qui se rétractent et se transforment avec le temps.

Deux étudiantes de première année performent dans la rue et récoltent les différentes réactions des passants. L’œuvre finale est une installation dans laquelle elles nous livrent leurs témoignages à travers des photographies, des textes et plusieurs objets installés dans l’espace d’exposition.

Ligne est une photographie qui témoigne du passage et de l’intervention de l’étudiante artiste dans un paysage au pied d’une falaise. Ici ce n’est plus le Carré blanc sur fond blanc de Malevitch, mais un carré blanc sur fond rocheux creusé par les mains de l’artiste. Signature de l’artiste, farce ou image poétique, le spectateur décidera par lui-même.

Cette exposition cherche à rendre compte de la qualité des travaux réalisés durant ce semestre et invite les spectateurs à s’interroger sur les différentes représentations mises en place par les étudiants et leur impact sur notre vie quotidienne.

Texte de Sirine Fattouh sur l’exposition « Mauvais Genre »

22 avril 2010

DE - SYNCHROSATION

ZOMBIERT & COMPANY
a le plaisir de vous inviter a l'exposition

du 4 mai au 17 mai 2010

DE - SYNCHRONISATION


Performance DE - SATELLITUAL
et VERNISSAGE

le 4mai 2010 a 19h


***** finnissage 17 mai a 19h

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Artistes Presentes :

Cecile Bruzac
YoungJoo Cho
Viriya Chotpanyavisut
David Fank
Sandrine Lavarenne
JK Lee
Alice Pereira
Nicolas Ramel
JunHee Shim

remerciements a Aurore Rocher

6 avril 2010


Bonjour,

Nous avons la joie de vous annoncer la création du collectif L'Oeil Perché.

Ce collectif réunit plasticiens, vidéastes, auteurs et musiciens autour du
thème "Toi et Moi" qu'ils développeront, par le biais de leurs propres
medias,
lors d'un grand vernissage le vendredi 23 et le samedi 24 avril 2010 à
l'Espace des Arts Sans Frontières, Une galerie d'art située à Paris, dans le
19ème, près du Canal de l'Ourcq.

ENTREE LIBRE

En outre, les artistes organiseront une rencontre publique où vous pourrez
acheter leurs œuvres, le samedi 24 avril à partir de 17 h.

Tous les details concernant ces deux journées culturelles sont précisés sur
le flyer joint à ce message.

"Toi et Moi" vu et interprété par le collectif L'Oeil Perche, vendredi 23
avril à partir de 19 h et samedi 24 avril de 17h à 21h.

30 mars 2010

Entre Deux

YangHoun No , Isabelle Vicherat

exposition du 08 avril - 20 avril 2010 (sauf le 12.13.14avril)
vernissage le 08 avril de 18h - 21h


Mon travail, de manière générale, évoque les frontières que l’on crée en
nous-même et/ou entre nous.

Des frontières comme des
zones de séparation, de délimitation ou/et d’échanges, de transmissions.

Des terrains de tensions, parfois de conflits, entre résistance et désir.


C’est par le rapport gestuel du corps à l’objet et la représentation
presque toujours morcelée du corps, que je propose un langage qui
retranscrit parfois ironiquement des comportements relationnels ou
encore des tensions intérieures.

Ainsi, à travers mes vidéos
(dont certaines, présentées sur support papier noir, s’offrent comme
des tableaux en mouvement),

je mets en scène des situations allégoriques
qui ont pour but non pas d’imposer des idées
mais d’étudier des caractéristiques de la nature humaine.

YangHoun NO - http://artintoart.com/

Isabelle VICHERAT - isabelle.vicherat@hotmail.com

comissaire d'exposition Jisun SON


15 mars 2010

Gaetan SCOLLO / Costea De La Reghin

exposition du 28 mars - 3 avril 2010

vernissage jeudi 01 avril a 18h - 22h

(dégustations de chocolat par son sponsor )